Par Ali Abunimah – Le 26 juin 2017 – Source Chronique de Palestine
La chef de la politique étrangère de l’UE, Federica Mogherini, à gauche, a gardé le silence sur les coupures d’électricité d’Israël à Gaza. (Service européen pour l’action extérieure)
Au bout de 10 ans de blocus israélien, les conditions de vie des deux millions de Palestiniens piégés dans la bande de Gaza sont, à tous égards, pires que jamais. Continuer la lecture

Après la diffusion de la série d’entretiens entre Oliver Stone et le président russe Vladimir Poutine, les experts médiatiques ont commencé à attaquer M. Stone en termes virulents qui en disent beaucoup sur l’incivilité et l’anti-intellectualisme répandus dans notre culture politique.


À ce stade, je trouve la tâche de commenter ce qui se passe aux États-Unis moins qu’agréable. L’ensemble est devenu un embarras.


À présent, la plupart d’entre vous avez entendu les dernières mauvaises nouvelles de Syrie : le 18 juin, un F/A-18 Super Hornet (1999) américain a utilisé un AIM-120 AMRAAM (1991) pour abattre un avion SU-22 (1970) syrien. Deux jours après, le 20 juin, un F-15E. L’excuse présentée chaque fois était qu’il y avait une menace sur les troupes des États-Unis et celles qu’ils soutiennent. La réalité est, évidemment, qu’ils essaient tout simplement de stopper l’avance de l’armée syrienne. C’était donc une « démonstration de force » américaine typique. Excepté que, bien sûr, abattre un chasseur bombardier SU-22 de 47 ans et datant de l’ère soviétique n’est pas un exploit vraiment impressionnant. Abattre un drone sans pilote ne l’est pas non plus. Il y a un schéma ici, cependant, et ce schéma est que toutes les actions américaines jusqu’à présent ont été exclusivement pour le spectacle : l’échec total du bombardement de la base aérienne syrienne, le bombardement de la colonne de l’armée syrienne, abattre le chasseur-bombardier syrien et le drone iranien – toutes ces actions n’ont aucune valeur militaire. Elles ont toutefois une valeur de provocation puisque chaque fois les yeux se tournent vers la Russie pour voir si elle va répondre ou non. 