Par René Lamertume − Novembre 2020
Le mondialisme se présente comme une espèce de lien cordial et progressiste entre les pays, lien qui rendrait inutiles, les frontières, les modes de vie particuliers, etc.
Pour avancer dans les faits, il est nécessaire de poser quelques jalons. Il serait possible de discuter longuement des notions relatives de pays, peuples, États et finalement de nations. La proposition est de retenir, pour simplifier, que la Nation est le peuple, constitué en société grâce à une culture commune, installé durablement dans un pays, et qui établit un État pour assurer l’administration du pays et défendre l’intérêt public.

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Une chose que l’on peut dire de la conférence de presse commune des trois avocats de la campagne Trump, jeudi à midi, assurément ce n’était pas très au point. Mais quoi, sommes-nous à ce point une nation de crétins lobotomisés que notre principal critère pour tout acte public d’un mélodrame national aigu soit la qualité de la présentation ? Je suppose que nous aimons que nos crises soient ébouriffantes [ou bouffantes par leur côté bouffe ?, NdT], comme un spot de Caitlin Jenner sur ‘The View’. Celle-ci, cependant, reste brutale et sauvage.
Nous sommes sur le point d’assister à la bataille judiciaire la plus lourde de l’histoire des États-Unis. Oui, le résultat déterminera qui, de Donald Trump ou de Joe Biden, remportera la présidence, mais plus important encore, l’intégrité des élections américaines est sur le point d’être jugée.
S’il semble que les exigences d’“égalité” soient au cœur de la plupart des problèmes auxquels notre pays est confronté, eh bien, c’est le cas. L’égalité est la demande idéale de ceux dont le but est notre destruction parce qu’elle ne peut être satisfaite, quels que soient les efforts que nous déployons. S’il y a une chose à laquelle les gens ne répondent pas, c’est bien l’égalité. Nous sommes tellement différents que seule une tyrannie de fer, comme celle de Staline, peut créer une piètre et cruelle apparence d’égalité. Dans l’Union Soviétique de Staline, certains camarades étaient encore plus égaux que d’autres. Staline n’a pas connu la faim tandis que des millions d’Ukrainiens étaient affamés.