Par Nicolas Bonnal – Novembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Voilà, c’est reparti comme en quatorze. On invoque Charlie, on coupe des têtes, on enferme tout le monde, et on ruine un pays comme à la parade. Le peuple bientôt vacciné et parqué se jette tout content dans les bras de la dictature pour la énième fois. Cela mérite une observation peu démocratique : certains voient dans le peuple une victime, alors que c’est toujours lui, nous explique Platon, qui réclame la tyrannie (République, livre VIII). C’est lui qui a peur du virus invisible, qui veut du test, du masque et de la police et du chômage et de la confiscation. Cinq ans après le Bataclan, on prend les mêmes et on recommence.
« Puisqu’on pouvait se moquer d’eux si cruellement » (Debord)…
Par
L’une des caractéristiques du totalitarisme est la conformité de masse à un récit officiel psychotique. Pas un récit officiel régulier, comme les récits de «guerre froide» ou de «guerre contre le terrorisme». Un récit officiel totalement illusoire qui n’a que peu ou pas de lien avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits.
La séquence d’événements visant à un changement de régime, qui a conduit à la récente tentative manifeste de renverser le président sortant des États-Unis, en usant de méthodes superficiellement « démocratiques » mérite qu’on l’examine ; bien comprendre le déroulement de ce complot nous permettra d’identifier et d’enrayer de manière préventive des tentatives semblables en d’autres points du globe, avant qu’elles n’atteignent un tel stade.
Il n’est pas surprenant que la vice-présidente de la Banque mondiale, Carmen Reinhardt, ait récemment 
Les historiens du futur, qui feront frire des cloportes sur leur feu de camp, se souviendront avec émerveillement et nausée de l’élection de 2020 et de la tentative de démolition contrôlée des États-Unis par la Rébellion du Réveil et son avatar incongru, Joe Biden, le Saint-Esprit de l’arnaque et du
Wolfgang Munchau, du site