Par Nicolas Bonnal – Octobre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Une extraordinaire émission (de CO2 ?) de Sud Radio m’a été recommandée par mon ami Pierre Audabram, qui me rappelle au passage que les comptes au-dessus de trois mille euros seront saisis un jour aussi (la presse économique insiste dessus, plus acquise que jamais au Reset) ; cette émission faisait mine de se révolter contre le fait que la moitié du parc automobile français est condamné à disparaître sous peu. La moitié des Français (les plus pauvres, rassurez-vous) vont se retrouver à poil et à pied parce que leurs caisses de gilets jaunes polluent trop. Cela suffira-t-il pour faire réélire Macron ? Certainement.
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Il y a quelques années, j’ai écrit
L’autoritarisme a été bien étudié par les psychologues. Enfin, l’autoritarisme de droite l’a été. En fait, comme c’est généralement le seul type d’autoritarisme qui est étudié, on pourrait vous pardonner de penser que c’est ce qu’est l’autoritarisme. L’idée même d’un autoritarisme de gauche (AdG) a reçu non seulement peu d’attention de la part des universitaires, mais aussi beaucoup de scepticisme de la part des psychologues. « Je pense que je n’ai pas trouvé d’autoritaires à gauche parce que s’il y en a jamais eu, ils se sont desséchés et envolés…. », écrivait en 1996 Bob Altemeyer, pionnier


La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
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Washington ne sait pas trop quoi faire après la fin chaotique de la guerre « éternelle » de l’Amérique. Certains à Washington regrettent amèrement d’être sortis d’Afghanistan et plaident pour un retour immédiat ; d’autres veulent simplement passer à autre chose – à la « guerre froide » avec la Chine, bien sûr. Les cris suscités par la débandade initiale de l’Establishment et l’expression de sa douleur face à la débâcle du retrait de Kaboul indiquent toutefois à quel point l’accent presque obsessionnel mis sur l’obstruction de la Chine apparaît néanmoins comme une retraite humiliante pour les faucons américains, habitués à des interventions plus globales et illimitées.