Par Moon of Alabama – Le 13 mai 2023
Au début de la récente guerre en Ukraine, les médias « occidentaux » ont changé d’avis sur les groupes nazis ukrainiens. Ce qu’ils avaient condamnés pendant des années dans leurs titres et leurs articles a d’abord été blanchis et, lorsque cela ne suffisait pas, simplement éliminés du contexte. A titre d’exemple, j’avais souligné les changements de titres et de descriptions de la milice fasciste Azov dans les pages du New York Times.
Le président ukrainien Vladimir Zelensky a quelque peu fait tomber le suspense en déclarant jeudi aux médias occidentaux que son armée devait attendre et avait encore besoin « d’un peu plus de temps » pour lancer la contre-offensive tant attendue contre les forces russes.



En 1989, l’empire soviétique a commencé à se désintégrer avec la chute du mur de Berlin. Peu à peu, les forces du mal sionistes/trotskistes néocons se sont déchaînées à Washington. En 1992, ils s’étaient déjà ingérés en Irak et en Yougoslavie, bombardant les deux pays. La folie meurtrière des États-Unis à l’échelle mondiale avait commencé, selon un cycle de onze ans. Onze ans plus tard, en 2003, les néoconservateurs ont lancé une « croisade » contre le monde islamique afin de le priver de son pétrole et de son gaz, en utilisant le Pearl Harbor du 11 septembre comme prétexte. Cela a culminé avec l’opération « Printemps arabe » de Facebook, menée par la CIA, qui a échoué, laissant derrière elle une traînée de mort, de chaos, de destruction et des dizaines de millions de réfugiés en Irak, en Afghanistan, en Libye et en Syrie. Entre-temps, les néoconservateurs ont réussi à installer de nouvelles bases militaires, formant un réseau mondial de quelque 800 bases dans 80 pays étrangers, dont un quart rien qu’en Allemagne.