Le FBI, poussé par John Brennan, a menti sept fois à la Cour à propos de l’espionnage de la campagne de Trump
Par Moon of Alabama − Le 11 décembre 2019
Le 6 janvier 2017, l’auteur de cet article concluait :
Lorsque Hillary Clinton a été battue lors de l’élection présidentielle américaine, les pouvoirs compétents ont lancé une campagne pour délégitimer le président élu Donald Trump. Le but ultime de la cabale est de le renvoyer du bureau ovale et de le remplacer par quelqu’un de fiable, comme le vice-président élu Pence. Si cela n’est pas possible, on espère que la délégitimation rendra impossible pour Trump de changer les grandes trajectoires politiques, en particulier en matière de politique étrangère. Le problème principal ici est la réorientation du complexe militaire américain, et de ses mandataires de l’OTAN dans la guerre contre la terreur, vers une confrontation directe avec les principales puissances comme la Russie et la Chine. … Un rôle majeur dans la direction de l’intrigue est dévolu au consigliere d’Obama, John Brennan, l’actuel directeur de la CIA.
Quiconque doute que le procureur général est diablement sérieux à propos du nettoyage du foutu bordel de sédition engendré par le Parti Démocrate, ses agents dans la bureaucratie permanente de Washington et ses bras médiatiques, pourrait investir un peu de temps et d’attention dans l’écoute du discours de William Barr – le procureur en question – devant la Federalist Society vendredi soir. (Texte du discours
cancer incurable du cerveau et son décès, à l’âge de 84 ans, était attendu depuis longtemps, de sorte que les médias, petits et grands, avaient eu tout le temps nécessaire pour produire et affiner les documents qu’ils ont finalement publiés, et cela était évident à la lecture du nombre de témoignages publiés. Le New York Times, qui est encore le journal de référence, a consacré plus de trois pages complètes de son édition imprimée à la rubrique nécrologique principale, à quoi se sont ajoutés un nombre considérable d’autres articles et encadrés. Je ne me souviens d’aucune personnalité politique, autre qu’un président américain, dont le décès ait bénéficié d’une telle couverture médiatique, et peut-être même que certains anciens résidents du Bureau ovale n’ont pas atteint ce niveau. Bien que je n’aie certainement pas pris la peine de lire les dizaines de milliers de mots du Times ou de mes autres journaux, la couverture de la vie et de la carrière de McCain m’a semblé exceptionnellement élogieuse dans les médias grand public, tant libéraux que conservateurs, avec à peine un mot négatif apparaissant en dehors du champ politique.
L’Etat Profond gagne presque toujours. Mais si le procureur général Barr s’appuyait sur Trump et des enquêteurs loyaux, l’enfer pourrait se déchaîner, car les preuves contre ceux qui ont pris de sérieuses libertés avec la loi sont accablantes….

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La #Résistance [à Trump] a beaucoup perdu ces derniers jours, chaque nouvelle « bombe » fabriquée révélant seulement son mode de fonctionnement, à savoir que la fin justifie les moyens – la fin étant d’évincer le monstrueux Trump de son poste, les moyens étant la malhonnêteté et la mauvaise foi dans l’utilisation de la machinerie accusatoire de la bureaucratie du gouvernement.