Trump et l’État profond engagés dans une bataille historique


Par Greg Hunter − Le 29 mai 2019 − Source USAWatchdog

L’ancien officier de la CIA et lanceur d’alerte Kevin Shipp déclare que ce qui se passe à Washington D.C. autour de la « trahison » contre Trump est différent de tout ce que nous avons jamais connu en tant que nation. Il explique : « Il s’agit d’une bataille historique entre le Président des États-Unis et ce que j’appelle le ‘gouvernement fantôme’. Certains l’appellent aussi l’’État profond’, qui inclut la CIA, le FBI et la NSA. Le président Trump est le premier président à s’opposer à ce gouvernement fantôme. »

Shipp poursuit : « Ils espionnent Trump depuis qu’il a été candidat à la Présidence. Donc, c’est énorme, c’est historique et rien de tel n’est jamais arrivé dans un État occidental. […]. Le gouvernement fantôme contrôle le Congrès, le pouvoir judiciaire et le Président des États-Unis. Personne ne s’est opposé à eux jusqu’à Donald J. Trump. Or ils ne l’ont pas vu arriver, et donc Trump n’est pas lié à ce gouvernement fantôme ou à ses menaces. Trump les fait trembler dans leurs bottes parce qu’ils se sont engagés dans de la surveillance illégale. Ils se sont engagés dans une opération trompeuse d’espionnage contre la campagne Trump, en implantant littéralement des espions dans l’équipe de campagne de Trump. Je peux vous garantir qu’ils se bousculent comme des rats pour quitter le navire. Comey montre du doigt Clapper, Clapper montre du doigt Comey, il y a Loretta Lynch et ainsi de suite. Ils ont peur parce que si ces dossiers sont déclassifiés, les Américains verront ce qu’ils ont fait. Et pour certaines de ces personnes, on peut appeler ça de la trahison. Elles ont tenté un coup d’État contre un Président des États-Unis élu dans les règles. »

Ne vous y trompez pas, ce qui est arrivé au président Trump avec le « bobard » de sa collusion avec la Russie était un coup monté pour essayer de le dégager de son poste. Trump a qualifié cela de « trahison », mais quand il dit cela, les grands médias restent silencieux et ne donnent aucune information. Shipp affirme :

« [Les médias] Ils savent, et ils font de leur mieux pour soutenir ces acteurs du gouvernement fantôme et de l’État profond parce qu’ils ont été complices de cette rumeur de collusion avec la Russie. Il est impossible qu’ils donnent les informations qui exposent leur rôle. […]. Ils ont tiré et ils ont manqué leur coup, et c’était une mauvaise idée parce que maintenant ils sont dans la ligne de mire. »

Selon Shipp, le nouveau Procureur général, William Barr, est l’homme idoine pour lancer des poursuites en cas de trahison avérée. Shipp explique :

« Barr est un ancien avocat de la CIA. […] J’étais sceptique au début, mais maintenant je soutiens Barr sans réserve. […] Je pense que le fait que Barr était un avocat de la CIA lui donne une vue de l’intérieur. […] Donc, Barr a un avantage […] sur la CIA et le FBI. Il sait comment le système fonctionne. Il sait comment ils vont lui faire de l’obstruction. Il sait comment ils vont essayer de classifier des documents pour essayer de dissimuler ce qu’ils ont fait. Ils ont en même temps le pire Président et le pire Procureur général pour mettre en lumière leurs actions. Barr a un pouvoir d’assignation, et ils tremblent dans leurs bottes parce que cela ne s’est jamais produit avant. Ils n’ont jamais été mis en danger comme cela auparavant. »

Dit simplement, c’est un cas d’espionnage pour obtenir des informations permettant de faire chanter les opposants politiques. Cela remonte à 2012 et c’était sous la direction du Président Obama, selon Shipp, qui souligne :

« Il s’agissait de la surveillance intérieure opérée par la NSA, et elle a commencé avant le 11 septembre. Puis elle a augmenté après le 11 septembre. Ce qu’ils ont fait, Comey et d’autres comme Brennan, c’est qu’ils sont allés demander les informations disponibles sur les super-ordinateurs de la NSA et ont utilisé ces informations pour espionner la campagne Trump. […] Ils ont espionné Donald Trump à grande échelle. Il s’agissait d’un acte hors-la-loi et les systèmes existants étaient déjà mis en place par la NSA. Cela mène jusqu’à Barack Obama et, bien sûr, Hillary Clinton. […] Ils utilisaient ce pouvoir pour intimider les uns et probablement pour faire chanter les autres. […] C’est exactement ce qu’ils faisaient. […] Ils se livraient tous à des activités criminelles flagrantes. Ils croyaient tous que la Princesse globaliste allait être élue, et tout d’un coup : boum ! Ce qui était impensable pour eux  est arrivé. Donald Trump a été élu, et ils ont paniqué. »

Greg Hunter

La vidéo de l’interview de Kevin Shipp par Greg Hunter :

Traduit par Stünzi pour le Saker francophone

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