Par Moon of Alabama – Le 25 mai 2021
Le Conseil des gardiens iraniens, qui présélectionne les candidats à l’élection présidentielle, a annoncé aujourd’hui les noms de ceux qui ont été sélectionnés :
Une liste de sept candidats à l'élection présidentielle a été dévoilée mardi par les médias d'État iraniens. Les candidats ont été choisis parmi près de 600 personnes qui ont soumis leur candidature pour approbation. La liste est dominée par des partisans de la ligne dure, notamment le chef du pouvoir judiciaire Ebrahim Raisi, considéré comme un proche du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et comme un favori pour les prochaines élections. Raisi s'est déjà présenté à la présidence, mais a perdu contre le président sortant, Hassan Rouhani, en 2017, par une large marge de près de 20 % des voix. Rouhani ne peut pas se représenter en raison de limitations légales, car il a déjà effectué le maximum autorisé de deux mandats consécutifs de quatre ans.
Deux candidats que j’aurais aimé voir se présenter ont été disqualifiés.
Henry Kissinger, 97 ans, dit Henry the K. pour ceux qu’il garde près de lui, est soit un penseur stratégique de type oracle de Delphes, soit un authentique criminel de guerre, pour ceux qu’il garde moins près de lui.
Winston Churchill a fait remarquer qu’en temps de guerre, la vérité doit être entourée d’un garde du corps de mensonges. Nombre de mes propres articles, parmi les plus longs et les plus controversés, ont suivi une présentation quelque peu analogue, les sections d’ouverture, qui comptent parfois des centaines de mots ou plus, étant souvent plutôt inoffensives ou même quelque peu hors sujet. Elles sont destinées à servir d’introduction fade ou édulcorée au contenu beaucoup plus dangereux qui suit, qui pourrait autrement avoir tendance à alarmer et à dissuader le lecteur occasionnel s’il était introduit trop rapidement.
Vous souvenez-vous de l’indignation mondiale suscitée par les 
En début d’année 2020, Steve Bannon affirmait que l’ère de l’information nous rendait 
« EU vs. Disinfo », qui constitue l’organe de presse de guerre de l’information du groupe de travail East Stratcom du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), a par mégarde détruit son propre axe de propagande au sujet de la Russie, en attirant l’attention du public sur le fait que Margarita Simonyan, la rédactrice en chef du média RT, financé par la Russie, dispose d’une liberté professionnelle quant à exprimer des opinions divergeant des positions officielles développées par le Kremlin.