Par James Howard Kunstler − Le 13 juillet 2020 − Source kunstler.com

Rien ne bouge et rien ne veut bouger, ni même penser à bouger, sous ce dôme de chaleur punitif. Pour l’instant, la nation endolorie est plongée dans un silence effroyable. Le mystérieux consensus de la foule des BLM a appuyé sur le bouton « pause » lors de crises de colère dans les rues, bien que de nombreux dommages aient été causés aux entreprises, aux vies personnelles, aux monuments non défendus et à l’intérêt public. Chaque jour est un nouveau pas effrayant vers le défaut de paiement massif, car les loyers, les hypothèques, les prêts automobiles, les primes d’assurance, les factures d’électricité, les dettes des entreprises et d’autres obligations courantes restent impayés. C’est comme un de ces intermèdes inquiétants sur un champ de bataille où les forces s’arrêtent pour rassembler leurs blessés et réévaluer leurs positions.
Malgré ce que les commentateurs américains et européens peuvent penser, il y a vraiment un profond désir parmi les gens de voter pour leur propre souveraineté. Et cette impulsion était pleinement affichée la semaine dernière avec l’annonce des résultats du vote en Russie pour approuver les modifications de la constitution du pays.
Fatigué d’être traité de
En posant simplement la question de savoir si la prochaine élection présidentielle est importante, je suggère évidemment que non. Pour expliquer les raisons de cette opinion, je dois replacer la prochaine élection dans le contexte de la précédente. Commençons donc par cela.


