Pour battre ISIS, il faut se débarrasser de la coalition dirigée par les États-Unis

Sharmine Narwani

Par Sharmine Narwani – le 27 mai 2015 – Russia Today

Les ennemis d’ISIS ne sont pas à la fête. Le groupe qui s’autoproclame État islamique a réussi un parfait tour du chapeau* en envahissant la ville stratégique de Ramadi, dans la province irakienne à majorité sunnite d’Anbar, en occupant Palmyre, le joyau historique de la Syrie, et en prenant Al-Tanf, le dernier point de passage frontalier avec l’Irak.

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Hassan Nasrallah : scénario catastrophe pour la Syrie et Bachar al-Assad ? (VOSTFR)


Par sayed7asan – Le 13 mai 2015 – Source sayed7asan

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 5 mai 2015. 

Préambule

Dans ce discours, Hassan Nasrallah présente la chute d'Idleb et de Jisr al-Choughour entre les mains des groupuscules terroristes comme de simples revers locaux qui ne doivent pas occulter les avancées majeures de l'Armée Arabe Syrienne. Il dénonce les annonces de chute prochaine du régime comme la suite de la guerre médiatique et psychologique menée depuis quatre ans contre la Syrie, et il réaffirme le soutien de l'Iran, de la Russie et du Hezbollah à la Syrie.

Sayed7asan

Vidéo sous-titrée en français – Traduction Sayed7asan

Transcription 

Troisièmement, en ce qui concerne la Syrie. Je vais parler de manière très franche et explicite sur certains points.

Dernièrement, et après la chute de la ville de Jisr Al-Choughour, dans la province d’Idlib, entre les mains des groupes terroristes, nous avons assisté – les Syriens, les Libanais et l’ensemble de la région – à une véritable vague de slogans et d’allégations, à tout un tapage médiatique sur les chaînes TV, les différents médias, des déclarations, articles, nouvelles ainsi que sur les réseaux sociaux.

Tout cela, bien sûr, fait partie de la guerre psychologique, et vous savez bien que dans les coulisses, une guerre psychologique est menée contre cette région depuis de longues années. Et cette guerre psychologique est toujours renouvelée de façon à profiter de n’importe quelle occasion, développement ou incident afin de lancer de nouvelles vagues de guerre psychologique sur les peuples. Bien entendu, certaines de ces déclarations se sont concentrées sur des aspects sectaires. Quel était le principal objectif de tout cela ? Que voulaient-ils dire par tout ce tapage médiatique ?

Ils prétendaient (soyons francs et explicites), qu’après la chute de Jisr al-Choughour et d’Idlib entre les mains des groupes armés, le régime était fini, et qu’on assistait à ses derniers jours, ses dernières semaines. Ils ont œuvré à propager ce scénario, je le résume brièvement pour le commenter, car cela fait partie de leur guerre psychologique : ils prétendent que l’armée syrienne a perdu ses capacités de combat et s’effondre.

Dans le cadre de cette guerre (psychologique), d’autres prétendent encore que les alliés de la Syrie l’ont abandonnée, que l’Iran l’a vendue pour son accord sur le nucléaire, et que la Russie l’a également abandonnée pour je ne sais quelle raison, que tous ses alliés s’en détournent. 

Ils prétendent encore, dans leurs déclarations et mensonges, que la situation intérieure en Syrie est difficile, que les gens veulent déserter, fuir, se réfugier ailleurs, etc. Ils peignent une image terrible et très étrange ; un exemple de leurs mensonges, est que toute la côte syrienne est sur le point de tomber. Et par conséquent, voilà l’aspect sectaire de leur propagande, prétendant qu’un très grand nombre d’Alaouites quittent les côtes syriennes en direction de la frontière libanaise, que le gouvernement libanais les empêche d’entrer et que le Hezbollah exerce des pressions sur lui pour leur permettre d’entrer au Liban. Des mensonges vraiment gratuits et insensés.

D’autres allégations prétendent que le régime syrien a demandé aux Alaouites de Damas ou de certaines régions de Damas de quitter cette ville (avant qu’il ne soit trop tard). Mais tout cela n’a aucun fondement.

Par conséquent, ce que nous voyons et que nous avons déjà vu auparavant, est une guerre psychologique qui veut briser la volonté des Syriens, leur détermination et leur persévérance, et qui veut obtenir par les mensonges, les fausses allégations et la guerre psychologique ce qu’ils ont été incapables d’obtenir par une guerre mondiale imposée à la Syrie depuis quatre ans.

Bien sûr, il arrive que de telles allégations soient couronnées de succès, comme par exemple à Mossoul, à Salaheddine, avec l’expérience de Daech en Irak cela a fonctionné, car une grande partie de la guerre consistait en allégations mensongères et en guerre psychologique.

Parlons-donc de ce sujet. 

Premièrement, personne ne devrait croire ces mensonges et déclarations et céder à cette guerre psychologique. Telle est la grande ligne. Nous devons tous prendre conscience, surtout les Syriens et les Libanais, que tout ce qui se dit n’est rien d’autre qu’une guerre psychologique, et que cela n’est pas nouveau. Cela fait quatre ans qu’on entend que c’en est fini du régime, de l’armée, que les gens veulent se rendre, qu’ils veulent fuir etc., etc. Et il faut bien souligner que lorsque nous avons commencé à entendre tout cela il y a quatre ans, la situation était bien plus difficile qu’elle ne l’est aujourd’hui.  La situation à l’intérieur de la Syrie, les batailles à l’intérieur du territoire, à Damas, à Alep, à Homs, à l’intérieur des villes, dans beaucoup de provinces, ainsi que la situation régionale (du Moyen-Orient), la situation internationale, etc. Aujourd’hui, les choses sont très différentes. Les développements internationaux et régionaux, les développements à l’intérieur de la Syrie qui ont eu lieu ces dernières années nous ont mis bien loin de tout ce que prétendent ces déclarations.

Par exemple, il a été notamment dit – je vais répondre point par point. Premièrement, ce qui est dit au sujet de la position iranienne n’est pas vrai : il y a quelques jours à peine, dans un discours, Son Éminence l’Imam Khamenei (que Dieu le préserve) a évoqué précisément cette question et a affirmé : «Nous négocions sur le dossier nucléaire, et sur rien d’autre. Et même tandis que nous sommes occupés aux négociations sur le nucléaire, nous restons très attentifs aux intérêts de nos alliés, et absolument rien ne se fera au détriment de nos alliés.» Toutes ces déclarations sont donc vides de sens – l’idée que l’Iran a abandonné la Syrie ou qu’elle serait sur le point de le faire. 

Il en va de même pour la Russie, même si jusqu’à présent, je ne connais pas la Russie aussi bien que je connais l’Iran, mais il n’y a aucun signe, pas le moindre, si infime fût-il, qui laisse à penser que les dirigeants russes sont sur le point de délaisser la situation en Syrie, ou qu’ils ont commencé à le faire.

Oui, il est vrai que qu’il peut parfois y avoir des revers sur le terrain, mais nous devons en rechercher les causes directement sur le terrain concerné. Par exemple, Idlib est tombée. Voyons donc pourquoi Idlib est tombée? Observons la situation des groupuscules armés, la situation de l’armée, la situation des forces engagées là-bas, s’il y a un problème ou non, que ce soit au niveau de la direction, de la logistique, etc.  Jisr Al-Choughour est tombée? Pourquoi? Recherchons donc les causes sur le terrain même. Il ne faut pas directement rechercher les causes sur la situation internationale, régionale, les alliés, la situation intérieure, la volonté du régime, l’armée, etc.

Comment ce régime serait-il en dislocation, et cette armée en décomposition, alors qu’ils combattent sur de nombreux fronts, qu’ils tiennent bon sur bien des fronts et qu’ils obtiennent des victoires parfois quotidiennement? Comment serait-ce possible, comment concilier la propagande et la réalité du terrain? 

L’approche correcte face à n’importe quel revers, où qu’il se produise, est de se concentrer sur les causes qui ont amené à ce revers afin d’y remédier et d’éviter que cela se répète. Dans n’importe quelle guerre, mes frères et sœurs, il y a des batailles. Celui qui remporte une bataille ne va pas forcément remporter la guerre. L’armée syrienne, les forces de défense nationales et populaires et les alliés de la Syrie ont remporté batailles sur batailles depuis quatre ans et jusqu’à ce jour, mais elles n’ont jamais prétendu qu’elles avaient gagné la guerre. Et même si on perd une bataille, cela ne signifie pas qu’on a perdu la guerre. L’armée syrienne et ses alliés n’ont cessé de remporter bien des batailles durant les dernières années, des batailles longues, difficiles et majeures.  

Par conséquent, tout ce qu’on peut dire, ou qu’ils peuvent dire, est qu’il y a eu une bataille à tel endroit, et que tel côté a gagné ou perdu. Mais déduire hâtivement de l’issue de telle bataille qui sera le vainqueur de la guerre et de les instrumentaliser dans le cadre d’une guerre psychologique est très éloigné de la réalité du terrain. 

Toutes ces personnes qui mènent ces guerres psychologiques n’ont cessé de décevoir les espoirs de leurs masses et de leurs partisans, et ils se trompent eux-mêmes et voient leurs espoirs déçus lorsque la situation a changé après une autre bataille. Et la situation change actuellement dans bien des batailles, et continuera ainsi (en faveur du gouvernement) si Dieu le veut.

Telles sont donc les proportions véritables de ces événements, et personne ne devrait s’en inquiéter outre mesure. 

Évidemment, ici au Liban, nous avons des gens qui sont très hâtifs, et multiplient les actions précipitées depuis quatre ans, encore et encore, ils se félicitent mutuellement les uns les autres pour une victoire supposée, avant de découvrir que cette nouvelle de festivité était mensongère, qu’il n’y a ni fiancé, ni fiancée, et qu’ils se moquaient les uns des autres.

Quoi qu’il en soit, il faut rester vigilant sur cette question, et être conscients de tous ces aspects.

En ce qui concerne le Hezbollah, je tiens également à affirmer ce soir à nos proches et à notre peuple syrien bien-aimé en Syrie ceci : nous étions avec vous, et nous resterons avec vous et à vos côtés, quels que soient les développements. Partout où il nous a fallu être, nous y sommes allés. Et partout où il nous faudra être, nous y serons. Et dernièrement, nous sommes intervenus dans des lieux où nous n’étions jamais allés durant les années passées. 

Nous considérons que cette lutte n’est pas la lutte du peuple syrien, et c’est ce que nous avons déclaré depuis le début de notre intervention dans cette guerre. Nous ne sommes pas intervenus pour des raisons émotionnelles, personnelles, sectaires ou par esprit de parti. Nous sommes intervenus sur la base d’une vision claire qui n’a pas changé, au contraire, tous les événements la confirmant jour après jour, à savoir la conviction que par notre intervention, nous défendons le Liban, la Palestine, la Syrie et toute la région.

Laissons-donc les haines et ressentiments de côté, et prenons clairement conscience de la réalité, considérons-la avec lucidité : si, à Dieu ne plaise, les groupuscules armés étaient parvenus à prendre contrôle de la Syrie depuis quatre ans, quel aurait été le destin de la Syrie et du peuple syrien? Quel aurait été le destin du Liban et du peuple libanais? Quel aurait été le destin de la région? Il vous suffit de regarder autour de vous pour connaître la réponse à cette question. 

En ce qui nous concerne, c’est notre intime conviction, c’est notre responsabilité. Et je vous confirme, ce soir, que nous continuerons à assumer cette responsabilité quels que soient les sacrifices.

 

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Le Camp de Yarmouk et les Palestiniens en Syrie


Par Mo Sahli – Le 11 avril 2015 – Source candobetter

De nombreux défenseurs des réfugiés semblent totalement ignorer que la Syrie – constamment condamnée par les médias dominants – est le seul pays ayant accordé un statut permanent aux Palestiniens qui ont perdu leur pays au profit d’Israël.

Savoir cela explique pourquoi les USA/Israël/Otan ont tellement envie de détruire la Syrie: leur cible principale est de réduire à néant toute chance de rétablir la Palestine depuis la Syrie. Dans cet article, l’auteur, un ancien résident d’Alep, avec encore des parents en Syrie, décrit une partie de l’histoire de la coopération palestino-syrienne et comment le récent argent étranger du Printemps arabe a radicalisé, sur le plan religieux, les mouvements de résistance dans les camps de réfugiés palestiniens de Syrie, afin qu’ils se retournent contre le gouvernement syrien laïc, à la grande satisfaction des ennemis de la Palestine. Nom de l’auteur mis à jour le 12 avril 2015.

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Hassan Nasrallah :
Sharon fut le dernier des Rois d’Israël


Par Sayed7asan – Le 25 janvier 2013 – Source sayed7asan

Lors des élections législatives israéliennes de 2013, Hassan Nasrallah a tenu le discours suivant, qui conserve toute son actualité avec les récentes élections anticipées en Israël qui ont vu une nouvelle victoire de Netanyahu.

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hasan Nasrallah, durant la cérémonie commémorant la naissance du Prophète (saas) et la Semaine de l’unité islamique – 25/01/2013

Vidéo sous-titrée en français

Voir la traduction complète de ce discours

Transcription
[…]

J’ai un rapide commentaire sur les élections israéliennes. En bref, les résultats des élections israéliennes mènent aux conclusions suivantes.

Si dans ce monde bien des gens ne se sentent pas concernés et ne suivent pas de près ce qui se passe au niveau de l’entité sioniste, nous nous sentons pour notre part concernés, quelles que soient les préoccupations du Liban et quelles que soient les préoccupations de la région. Car l’origine du problème est là. L’histoire a commencé là-bas. Elle a commencé avec la création et la fondation de cette entité. Ce qui s’est passé et ce qui se passe dans cette région est en grande partie de la faute de cette entité et pour le bien de cette entité, pour sa stabilité et sa préservation.

Je ne veux pas ici faire d’analyse. Je vais seulement énoncer la conclusion. Ces élections enregistrent clairement un recul des partis dirigeants et fondateurs de cette entité – tels que le Parti travailliste et le Likoud. Leur recul est très net. Il y a un manque en Israël : il n’y a pas de fort parti dirigeant. C’est ce à quoi appelait Netanyahou lorsqu’il disait qu’Israël a besoin d’un parti fort qui le dirige. Les élections n’ont pas donné de parti fort qui dirige cette entité. Des dirigeants forts et traditionnels manquent cruellement.

Vous souvenez-vous de ce que j’ai dit un jour ? En fait, ce n’est pas moi qui ai dit cela. Quelqu’un m’a dit un jour – lorsque Sharon tyrannisait, intimidait et terrorisait tout le monde arabe et toute la région – de ne pas avoir peur de Sharon, ajoutant qu’il ne pourrait rien faire et qu’il était le dernier des Rois d’Israël. Puis j’ai dit dans l’un de mes discours que Sharon était le dernier des Rois d’Israël. Il est évident qu’il est le dernier des Rois d’Israël. Qui est donc venu après Sharon ? Qui y a-t-il ?

Certes, ils se sont mis d’accord pour Netanyahou car il n’y avait pas d’autre choix. Il n’y avait personne. Pour eux, c’est le meilleur des candidats actuels. Cependant, la crise de confiance vis-à-vis de Netanyahou est patente.

L’absence de dirigeants forts et fondateurs, la persévérance des partis religieux fanatiques qui progressent et l’augmentation du nombre de partis et de blocs parlementaires compliquent sans aucun doute le processus de prise de décision.

De manière générale, tout ce qui a eu lieu dans les élections exprime clairement une crise de leadership dans l’entité, une crise des partis, une crise de confiance, et, par conséquent, une crise de l’entité

Cependant, ce qui ne devait pas nous tromper dans le passé, et qui ne doit pas non plus nous tromper maintenant ou à l’avenir, est la fable de la Droite et de la Gauche et du Centre et du Centre du Centre et que sais-je encore, la Droite de la Droite, etc. En ce qui concerne Jérusalem, en ce qui concerne la Palestine, en ce qui concerne les droits du peuple palestinien, en ce qui concerne la cause palestinienne, en ce qui concerne les réfugiés palestiniens, en ce qui concerne les causes et droits arabes, du Golan au Liban au Sinaï et à l’Égypte, en ce qui concerne l’avidité israélienne, en ce qui concerne les menaces d’Israël adressées aux gouvernements et aux peuples de la région, la Droite, la Gauche, le Centre ou le Centre du Centre ou la Gauche de la Gauche sont tous les mêmes. Bien plus, nos expériences nous ont enseigné que la plupart des guerres israéliennes ont été lancées par des cabinets de gauche. Qu’il n’y ait aucun malentendu sur l’analyse de la Gauche et de la Droite. Ils sont tous les mêmes. Que ce soit la Droite, la Gauche, le Centre ou un cabinet d’unité nationale qui arrive au pouvoir, rien ne change quant à cet aspect de la confrontation avec l’ennemi. Certes, il va sans dire qu’avec de nombreux partis, il sera plus difficile de prendre une décision politique et il y aura des difficultés de mise en œuvre comme je l’ai dit. Mais pour ce qui est du projet, de la vision, de l’antagonisme, de l’avidité et des menaces, rien ne change. Par conséquent, il n’est pas permis de compter sur quoi que ce soit à ce niveau.

Aujourd’hui, la garantie de Gaza est la force de la Résistance à Gaza. La garantie de la Palestine, du peuple palestinien et des droits palestiniens est la réconciliation nationale, l’unité du peuple palestinien et son adhésion au choix de la Résistance.

La garantie du Liban, quel que soit le dirigeant d’Israël, que ce soit Netanyahou, Sharon, Shimon Peres, Barak, Labeed ou je ne sais qui, la garantie du Liban est dans la formule dont nous avons toujours parlé. C’est l’équation armée-peuple-résistance. Notre pouvoir national, avec ses diverses composantes, est ce qui protège le Liban. L’ennemi ne varie pas selon que le Centre, la Droite ou la Gauche gouverne. L’ennemi regarde le Liban. Si vous avez de la force, des capacités, si vous pouvez créer un pouvoir de dissuasion, vous pouvez défendre votre pays. Ainsi, vous pouvez extraire le pétrole et le gaz, protéger votre pays et vos frontières, etc. Tout autre élément est inutile et vide de sens. L’expérience de dizaines d’années avec l’ennemi israélien l’enseigne.

Il en va de même au niveau de la région. C’est pourquoi je dis que la meilleure réponse aux élections israéliennes, indépendamment des conclusions et des analyses, est un appel à une plus grande adhésion à la Résistance. Nous devons tous coopérer pour que le peuple palestinien soit fort à Gaza, en Cisjordanie, en Palestine et hors de Palestine.

Nous devons tous coopérer pour que la Résistance au Liban reste forte et devienne plus forte encore. Nous devons tous coopérer pour désamorcer les mines qui jonchent notre région arabe. Telle doit être la réponse aux élections israéliennes.

Voir également 

Norman Finkelstein sur l’élection de Netanyahou, le racialisme et les «djihadistes juifs » (VOSTFR)

Une défaite électorale de Netanyahou n’annoncera pas la rédemption d’Israël – Par Gidéon Lévy

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