Une attaque sio-wahhabite contre le Hezbollah et l’Iran ?


Israël et l’Arabie saoudite établissent les conditions préalables d’une guerre contre le Hezbollah – une analyse critique.


Saker US

Saker US

Par le Saker – Le 17 novembre 2017 – Source The Saker

SouthFront vient de publier une analyse très intéressante dans la vidéo ci-dessous, qui avertit de la possibilité d’une guerre impliquant le Liban, l’Arabie saoudite et, éventuellement, la Syrie, l’Iran et Israël. Cela signifie bien sûr que la Russie et les États-Unis y seraient également entraînés. Commencez par regarder la vidéo. Continuer la lecture

Le jeu désespéré de l’Arabie saoudite


Furieux de sa défaite en Syrie, le Prince héritier rejoue sa mise. Il arrête ses rivaux à leurs domiciles et provoque une crise politique au Liban, déclare l’ex-diplomate Alastair Crooke.


Par Alastair Crooke – Le 10 novembre 2017 – Source Consortium News

Potus, Flotus, le roi saoudien Salman et le président égyptien Abdel Fattah Al Sissi, le 21 mai 2017, pour participer à l’ouverture inaugurale du Centre mondial de lutte contre l’idéologie extrémiste. (Photo officielle de la Maison Blanche par Shealah Craighead)

Il est toujours tentant de jouer un autre coup. La guerre en Syrie touche à sa fin, et les pertes, sous les feux des projecteurs de la fin du jeu, pour ceux qui ont parié sur les perdants deviennent publiquement embarrassantes. Il est tentant de donner un coup de balai sur ces pertes et de faire un dernier pari en forme de bravade publique, le mâle « héros » risque sa maison et ce qu’elle contient sur un dernier coup de roulette. Les spectateurs présents se tiennent dans un impressionnant silence attendant que la roulette ralentisse, que la bille sautille case après case pour porter leur regard sur celle où elle va s’immobiliser, soit sur le noir, soit sur le rouge sang de la tragédie.

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Le tandem israélo-saoudien s’ajuste à la perte de la Syrie


Face à la défaite de la guerre par procuration en Syrie, le tandem israélo-saoudien prépare un nouveau front contre le Hezbollah, présagé par la soudaine démission du Premier ministre libanais Hariri, comme l’explique l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.


crooke-alastair.siPar Alastair Crooke – Le 4 novembre 2017 – Source Consortium News

Il semble que des choses se préparent au Moyen-Orient. Pour de nombreux États, la période à venir sera probablement le moment où ils détermineront leur avenir – ainsi que celui de la région dans son ensemble.

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Arabie saoudite – Le « réformateur libéral » est un tyran impulsif


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 10 novembre 2017

Il devient de plus en plus difficile de dissimuler le bazar engendré par le prince clown saoudien Mohammad bin Salman. La propagande sur le « réformateur libéral » est trop éloignée de son comportement manifestement tyrannique.

Le prince clown de la Barbarie saoudienne a pratiquement enlevé le Premier ministre libanais, l’a obligé à démissionner de ses fonctions en lui faisant du chantage, et le maintient depuis en résidence surveillée. C’est une attaque sans précédent contre la souveraineté du Liban et de tous les autres pays. Pourtant, les États-Unis et certains dirigeants européens prétendent lâchement que Saad Hariri est libre d’aller où il veut. Continuer la lecture

Syrie – EI perd le contrôle de son dernier refuge urbain


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 5 novembre 2017

Aujourd’hui, l’armée arabe syrienne a libéré la ville de Deir Ezzor d’État islamique. Les dernières résistances ont cédé pendant la nuit. Les combattants restants d’EI ont essayé de fuir à travers l’Euphrate vers le nord, vers la zone tenue par les forces américaines. La plupart d’entre eux n’y sont pas arrivés. Il faudra encore quelques jours pour enlever les mines artisanales qui restent dans la ville et pour mettre en sécurité les munitions et les armes abandonnées par État islamique.

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Liban – Démission d’Hariri – Première salve de la guerre saoudienne contre le Hezbollah


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 4 novembre 2017

Il y a quatre jours, nous avons posé cette question : Est-ce que le « modéré al-Qaïda » s’est fixé le Hezbollah pour cible ? La réponse implicite de cet article était « Oui, la guerre arrive au Liban ».

Saad Hariri

Aujourd’hui, le Premier ministre libanais Saad Al-Hariri a démissionné en faisant une déclaration écrite par l’Arabie saoudite sur la chaîne de télévision saoudienne Al Arabia (vidéo). C’était la première salve.

L’axe saoudo-israélo-américain perdra cette guerre et c’est l’Iran et la Russie qui vont y gagner. Continuer la lecture

Comment Poutine en est arrivé à dominer le Moyen-Orient



La Syrie et la Libye ne sont que deux exemples de la manière dont le dirigeant russe a encerclé l’Occident.


Par John R. Bradley – Le 7 octobre 2017 – Source The Spectator

Lorsque la Russie est entrée dans la guerre civile en Syrie en septembre 2015, le secrétaire d’État américain à la Défense, Ash Carter, a prédit une catastrophe pour le Kremlin. Vladimir Poutine « jetait de l’huile sur le feu » du conflit, a-t-il dit, et sa stratégie de combattre ISIS tout en soutenant le régime d’Assad était « vouée à l’échec ». Deux ans plus tard, Poutine est sorti triomphant et l’avenir de Bachar al-Assad est assuré. Ils vont bientôt déclarer leur victoire sur ISIS dans le pays. Continuer la lecture

Nos «ennemis» écrivent l’avenir de la Syrie


Assad devrait prévaloir. La Russie, l’Iran et la Chine en profiteront également


Par Geoffrey Aronson – Le 4 octobre 2017 – Source theamericanconservative

Le président syrien Bachar al-Assad est bien engagé sur la voie d’une victoire militaire sur ses nombreux ennemis. Une coalition du gouvernement syrien, des forces iraniennes, libanaises et russes contrôle maintenant plus de 80% du pays, signalant une fin prochaine de la guerre de six ans.

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Hassan Nasrallah appelle les Juifs à fuir Israël : le sionisme est notre ennemi commun


Par Sayed – Le 2 octobre 2017 – Source almanar

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 1er octobre 2017, à l’occasion de la commémoration du martyre de l’Imam Hussein

Traduit et sous-titré par Sayed


Transcription

[…] Deuxièmement, (en ce qui concerne) Israël. Israël ne renonce pas à adresser des menaces à l’encontre du Liban, (promettant) de le détruire dans toute guerre prochaine. Il y a toujours quelqu’un chez eux qui se lève et nous dit : « Dans la prochaine guerre, nous ne laisserons que des ruines derrière nous, et nous allons renvoyer le Liban 100 ou 200 ans en arrière. »

Il semble qu’une solution militaire en Syrie était possible, après tout…


Par Colonel Pat Lang – Le 2 septembre 2017 – Source Sic Semper Tyrannis

Asadmoney

Selon LA Times

« Le gouvernement de Bashar Assad a gagné la guerre militairement », a déclaré Robert Ford, un ancien ambassadeur des États-Unis à Damas qui a été témoin de l’insurrection dès les premiers jours. « Et je ne vois aucune perspective pour que l’opposition syrienne puisse l’obliger à faire des concessions dramatiques dans une négociation de paix. »

Le gouvernement n’a pas encore pleinement sécurisé les zones autour de la capitale et les combats se poursuivent dans diverses poches de l’Est syrien ainsi que dans la province nord-ouest d’Idlib. Pourtant, les plus fiers adversaires internationaux d’Assad voient la continuation de son règne comme un fait accompli et ont exhorté les rebelles qui s’opposent à lui de faire de même.

« Les nations qui nous ont le plus soutenu (…) changent toutes leur attitude », a déclaré Osama Abu Zaid, un porte-parole de l’opposition contacté par téléphone. « Nous sommes pressés de tous les côtés d’adopter une vision plus réaliste, et d’accepter que Assad reste en place. »

La clé de la survie du leader syrien a été ses alliés sur le champ de bataille Moscou et Téhéran. Les deux se sont focalisés sur son maintien au pouvoir.

La Russie a envoyé des avions de guerre et des unités d’élite Spetsnaz en 2015 pour arrêter l’avance de l’opposition, juste au moment où une coalition de rebelles islamistes extrémistes était sur le point d’investir des bastions gouvernementaux clés. L’Iran a déversé du matériel ainsi que de la main-d’œuvre, y compris des supplétifs venant d’aussi loin que l’Afghanistan, pour renforcer les troupes épuisées d’Assad.

Oui, mon titre est sarcastique et vise tous ceux qui gémissent en proclamant depuis des années que « la guerre ne résout rien » et que « aucune solution militaire n’est possible ».

La guerre ne règle rien ? Ceux qui pensent cela auraient dû apprendre un peu plus d’histoire avant de régurgiter des bêtises. Les Japonais et les Allemands auraient pu leur donner des instructions à ce sujet, tout comme l’existence même des États-Unis qui est née par la guerre. Il est particulièrement succulent d’entendre Robert Ford − un ancien ambassadeur des États-Unis sous Obama qui, à mon avis, a fait beaucoup pour laisser faire les troubles qui ont mené à cette horrible guerre − dire cela.

Il y a eu un moment, juste avant l’intervention russe, où il semblait probable que les djihadistes de Al Qaida et d’État islamique, ainsi que leurs alliés laïques parviendraient à conduire le gouvernement syrien multi-confessionnel vers une reddition négociée. Cette sinistre possibilité s’est terminée par une intervention efficace incroyable de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah.

Assad profitera-t-il de l’opportunité de créer une meilleure Syrie, à la fois reconstruite et bien gouvernée ? On peut l’espérer.

Patrick Lang

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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