Par The Saker − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Dans son récent article intitulé «Le chemin de Damas : comment la guerre en Syrie a été gagnée», Pepe Escobar a résumé le résultat de la guerre en Syrie de la manière suivante :
Par The Saker − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Dans son récent article intitulé «Le chemin de Damas : comment la guerre en Syrie a été gagnée», Pepe Escobar a résumé le résultat de la guerre en Syrie de la manière suivante :

Par Moon of Alabama − 29 octobre 2019
Aujourd’hui, le Premier ministre du Liban, Saad Hariri, a démissionné après des manifestations parfois violentes. En Irak, la mouche du coche, le religieux Moqtada Sadr, s’est joint aux protestataires après que les précédentes manifestations en Irak ont également conduit à la violence. Dans les deux pays, certains manifestants exigent la démission de leurs gouvernements. Alors que les manifestations dans les deux pays portent sur des questions économiques et politiques locales, des acteurs étrangers sont impliqués et souhaitent les utiliser pour atteindre leurs propres objectifs.
"La Syrie n’a jamais eu bonne presse auprès des élites politiques dirigeantes de l’Hexagone. Et pour cause : ce pays récalcitrant, farouchement attaché à sa souveraineté, porte-étendard du nationalisme arabe, résolument anti-impérialiste, dernier rempart contre l’entreprise sioniste en Palestine, membre central de ce qu’il est désormais appelé Axe de la Résistance qui l’unit au Hezbollah libanais, à la résistance palestinienne, à l’Iran et à l’Irak, un axe adossé à une Russie ressuscitée sur les décombres de l’Union soviétique. Un pays séculier, attaché aux principes du non-alignement définis par la Conférence de Bandung de 1955, qui s’est tenu du côté de tous les mouvements de libération à travers le monde et qui n’a pas hésité à s’engager au côté du peuple algérien dans sa guerre de libération nationale. Last but not least : il a toujours porté la cause palestinienne dans son cœur envers et contre tous, y compris dans la tourmente qui a failli l’emporter depuis 2011. Autant de raisons pour le vouer aux gémonies" – Michel Raimbaud
Par Majed Nehmé − Le 30 septembre 2019 − Source Afrique-Asie

Ce n’est pas par hasard si le premier chapitre du livre de Michel Raimbaud, ancien ambassadeur, ancien président de l’OFPRA, professeur de sciences politique et auteur de Les Guerres de Syrie, reprend la célèbre locution de Caton l’Ancien Delenda est Carthago – il faut détruire Carthage -, « Delenda est Syria », une vielle obsession. Un vieil acharnement sans doute puisque Caton, qui avait coutume de prononcer cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat romain, quel qu’en fût le sujet, avait également participé à la guerre contre la Syrie alors dirigée par le roi Antiochos III le Grand ! Ce dernier avait eu l’audace de recevoir Hannibal le fugitif dans sa cour et de contribuer à l’armer contre Rome, alors seule puissance hégémonique montante.
Une frappe de précision sur la crédibilité étasunienne fracasse le paradigme étasunien
Par Alastair Crooke − Le 23 septembre 2019 − Source Strategic Culture
La frappe de précision contre le «joyau de la couronne» saoudien – ses installations de traitement du pétrole brut de la semaine dernière – constitue également une attaque de précision contre la crédibilité de ce pays, le sérieux du «parapluie» sécuritaire étasunien, une humiliation pour Trump et en particulier pour l’image des États-Unis en tant que puissance militaire et de renseignement compétente.
Par James Howard Kunstler – Le 16 septembre 2019 – Source kunstler.com
Bienvenue dans un monde où les choses n’ont pas de sens. Par exemple, certaines personnes ont fait certaines choses à la raffinerie de pétrole saoudienne d’Abqaiq au cours du week-end. Une salve de missiles de croisière et de drones armés pour la faire exploser. Ils ont fait du bon travail en bloquant l’activité. Il s’agit de la plus grande installation de traitement du pétrole d’Arabie saoudite et, pour l’instant, peut-être pendant des mois, une bonne partie de l’approvisionnement mondial en pétrole sera coupé. Le Président Trump a dit : » Nous attendons que le Royaume nous dise qui, selon lui, est à l’origine de cette attaque et les termes selon lesquels nous allons agir ! » Le point d’exclamation est de lui.
Le 20 septembre 2019 − Source Strategic Culture
Dans une époque de tensions croissantes au Moyen-Orient et de danger imminent de guerre, c’était un rappel salutaire de la façon dont la diplomatie pouvait et devait fonctionner, comme en témoigne le sommet réussi tenu cette semaine à Ankara entre les dirigeants turcs, russes et iraniens pour promouvoir un règlement pacifique durable en Syrie.

Par The Saker − Le 18 septembre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Le Moyen-Orient est littéralement en train d’exploser : les Houthis ont porté un coup extrêmement efficace à la production de pétrole saoudienne qui, selon eux, a maintenant chuté de 50% avant de rebondir ; il y a des rumeurs persistantes selon lesquelles les Su-35S et S-400 russes ont menacé d’abattre un avion israélien attaquant la Syrie ; le Liban a déclaré qu’il se défendrait contre les attaques israéliennes. Le Hezbollah a menacé de lancer des frappes paralysantes sur Israël et même contre des responsables israéliens ; la Turquie a acheté des défenses anti-aériennes russes et affirme que si les États-Unis refusent de livrer leur F-35S, la Turquie envisagera les Su-35 et peut-être même les Su-57. Bibi Netanyahu a essayé d’utiliser Poutine pour sa campagne de réélection – enfin, il essaie vraiment désespérément d’éviter la prison – mais a dû rentrer chez lui les mains vides et, selon le Jerusalem Post, sa mission a été un échec.
Ce sont les leçons à en tirer par les États-Unis
Par Gareth Porter – Le 19 septembre 2019 – Source The American Conservative

Le succès retentissant de l’attaque par drone de samedi contre le principal centre de traitement des exportations pétrolières de l’Arabie saoudite a amené la crise iranienne à un nouveau tournant. Elle a démontré que l’Iran a la capacité de faire pression sur les États-Unis pour qu’ils mettent fin à leur guerre contre l’économie iranienne ou alors qu’il aura la volonté [et la capacité, NdT] de la faire passer à un niveau supérieur.
Nous attendons maintenant la prochaine
Par Moon of Alabama − Le 19 septembre 2019
La crise due à l’attaque de drones et de missiles yéménites sur deux installations pétrolières saoudiennes est pour l’instant terminée.
Les Saoudiens et les Américains accusent l’Iran d’être à l’origine de cet « acte de guerre », comme l’a nommé le secrétaire d’État, Pompeo. Les Saoudiens bombardent le Yémen avec des bombes américaines depuis 2015. On se demande bien comment Pompeo appelle ça.
Par Moon of Alabama – Le 17 septembre 2019
Au cours des dernières décennies, la Russie et l’Iran ont tous deux dû se donner les moyens de se protéger contre une menace sans cesse croissante de la part des États-Unis et de leurs alliés. Tous deux ont trouvé des moyens uniques de créer une dissuasion adaptée à leur situation.
Ni les États-Unis ni leurs alliés n’ont réagi à ces développements en adaptant leurs stratégies ou leurs moyens militaires. Ce n’est que récemment que les États-Unis ont pris conscience de la situation réelle. La perte de la moitié de sa capacité d’exportation de pétrole pourrait finalement réveiller l’Arabie saoudite. La plupart des autres alliés américains dorment encore.