Par Vladimir Danilov − Le 13 octobre 2021 − Source New Eastern Outlook

Un sommet Afrique-France s’est tenu à Montpellier, en France, le 8 octobre. Pour la première fois depuis 1973, aucun chef d’État africain n’a été invité à ce sommet. Au lieu de cela, les relations actuelles de Paris avec les États africains ont été discutées avec des hommes d’affaires, des artistes et des militants sociaux.
Par conséquent, les organisateurs du sommet n’ont pas réussi à contourner la tendance politique des relations entre la France et les États africains. Compte tenu de la politique étrangère de l’Élysée ces dernières années, qui a entraîné des manifestations de masse dans de nombreux États africains, les habitants exigeant que les Français quittent le continent, le thème principal du sommet fut le sentiment anti-français qui balaie l’Afrique. il a été noté, en particulier, que le Tchad, le Mali et la République centrafricaine sont les plus actifs dans la critique de la politique de Paris.



Eh bien, je vais aussi en parler. Je veux dire toute cette affaire AUKUS et la perte par la France d’un énorme contrat pour fournir des sous-marins à la Royal Australian Navy. À ce stade, je ne suis pas intéressé par les détails techniques de cette histoire, car il est inutile de se concentrer sur les détails techniques de quelque chose qui peut encore changer plusieurs fois, peut-être même ne jamais se concrétiser. En revanche, je m’intéresse, comme toujours, aux facteurs fondamentaux qui définissent le cadre du problème. Le Drian et toute personne au sommet de la politique française peuvent bien exprimer leur frustration et jouer aux jeux géopolitiques qu’ils veulent :

Je ne prendrai même pas la peine de tout répéter ici, ceux qui s’intéressent à mon point de vue sur tout ce canard autour de Charlie Hebdo peuvent lire
La volonté chinoise de contrôler le contenu éditorial d’une exposition consacrée à Gengis Khan au musée d’Histoire de Nantes n’est pas passée inaperçue. L’événement a même été reporté, a annoncé l’institution, dénonçant «une censure». Antoine Bondaz, spécialiste de la Chine, évoque ainsi la création d’un «récit national».
Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ».