Par Moon of Alabama – Le 18 avril 2024
Le gouvernement géorgien tente depuis un certain temps de mettre en œuvre une loi sur la transparence de l’influence étrangère. Son objectif est d’identifier publiquement les organisations et les partis qui reçoivent une part importante de leur budget de l’étranger :
Le projet de loi « Pour garantir la transparence« , initié pour la deuxième fois par la faction du Rêve géorgien, envisage l’enregistrement de ces entités juridiques non entrepreneuriales (non commerciales) et de ces médias, dont les revenus – plus de 20 % – proviennent de l’étranger, en tant qu’organisation défendant les intérêts d’une puissance étrangère. Selon le projet, toute personne considérée comme une « organisation portant les intérêts d’une puissance étrangère » doit obligatoirement être inscrite au registre public sous le même nom. Au moment de l’enregistrement, il sera nécessaire d’indiquer les revenus perçus. Les organisations auront aussi l’obligation de remplir une déclaration financière chaque année.



Basé sur les faits. Sobre. Clairvoyant. Scrupuleux. L’unité d’investigation d’Al Jazeera a produit
500 millions de dollars. C’est la somme que le Congrès américain a prévu d’allouer à la diffusion de nouvelles négatives sur la Chine. D’abord rapporté par American Prospect le 9 février, le projet a été inséré dans la loi America COMPETES, centrée sur la Chine, qui vient d’être adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis au début de ce mois. La majeure partie de ce fonds d’un demi-milliard de dollars ira à l’Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), un service médiatique d’État qui supervise Voice of America (VOA), Radio Free Europe (RFE) et Radio Free Asia (RFA), qui ont l’habitude de « brouiller la frontière entre une couverture objective de l’actualité et une propagande pro-américaine« , écrit l’article.