Je commence par les deux plus grands ressorts utilisés pour créer des effractions psychiques et soumettre les médecins, par le harcèlement, à la «politique sanitaire» : la terreur et la culpabilisation.
Par Zineb Deheb − Le 23 avril 2022
La terreur 1
L’explication la plus probable aux erreurs de jugement des médecins est malheureusement la terreur qui a saisi une partie d’entre eux face à l’épidémie de Sars-CoV-2. La peur n’est pas un sentiment à reprocher en général. Elle est simplement malvenue dans le milieu médical, surtout sur une durée de plus de deux ans.
Dès le début de la formation médicale, la maladie nous envahit : nous voyons les malades, nous sentons leur odeur, nous les touchons, nous rêvons d’eux. Le vocabulaire de la maladie envahit notre champ lexical. Nous sommes les héritiers de médecins qui n’avaient pas froid aux yeux et qui distinguaient le diabète insipide du diabète sucré en goûtant l’urine de leurs patients. Les chirurgiens se blessent régulièrement les mains avec du matériel souillé et continuent leur travail sans s’imaginer mourir de cirrhose ou du SIDA. Dans ma pratique, j’ai déjà côtoyé un patient atteint de lèpre sans craindre pour autant l’amputation et je n’en tire aucune fierté. Si les médecins devaient se retrouver confrontés à leur finitude et à leur fragilité devant chaque malade contagieux, ils ne pourraient plus ni raisonner ni exercer. Continuer la lecture


De temps à autre, on nous explique qu’amener les gens à voter davantage améliore la représentation et la représentativité. Qu’obliger les gens à se déplacer au bureau de vote va apporter de l’honnêteté dans la vie politique, et assurer que les membres du Parlement, ou de toute autre chambre de représentants, en deviendra plus responsable. Imaginez-vous l’horreur d’avoir un président élu par à peine un tiers de l’électorat, ou des représentants politiques qui ne s’expriment qu’au nom d’une petite fraction de leur électorat nominal ?
Donc, comme prédit par à peu près tout le monde, le faux-drapeau annoncé depuis longtemps a eu lieu. Oui, il a été très mal exécuté, bâclé en fait, mais d’une certaine manière, cela le rend encore plus efficace ? Pourquoi ? Parce qu’il conditionne le public de la zone A à accepter sans critique n’importe quel conte de fées, même s’il est stupide, illogique et va à l’encontre du bon sens et de la logique de base. D’une certaine manière, Bucha est vraiment le MH-17, mais ré-assaisonné. Oui, ils semblent différents, mais en réalité ils sont construits exactement selon le même modèle. Cela donne quelque chose comme ça :

L’opération militaire lancée par la Russie en Ukraine a inopinément révélé une crevasse aux proportions historiques aux Amériques. Les pays d’Amérique latine se dégagent de l’influence de la Maison-Blanche et gagnent en autonomie politique. Comment Washington a-t-elle perdue son « arrière-cour » qui lui obéissait sans sourciller il y a encore peu de temps ?