Par Caitlin Johnstone – Le 3 octobre 2024
Politico a publié un article odieusement propagandiste et mensonger intitulé « Biden approche les limites de son influence sur Israël », un article de plus dans la montagne d’articles de presse impériaux qui ont été publiés au cours de l’année dernière pour essayer de laver les mains de cette administration de sa criminalité en la dépeignant comme un témoin innocent et passif des atrocités soutenues par les États-Unis et de la politique de la corde raide militaire à laquelle nous avons assisté au Moyen-Orient.
Jonathan Lemire et Robbie Gramer de Politico rapportent, de manière totalement erronée, que Biden pourrait être incapable d’arrêter « ce que son administration a passé un an à essayer d’empêcher : une guerre régionale ». Ils affirment à tort que l’administration Biden a désormais « beaucoup moins d’influence sur les événements », parce que « Netanyahou et son gouvernement ont constamment ignoré les conseils américains sur la manière de poursuivre la guerre à Gaza ».
Ce ne sont que des mensonges. Ce sont des menteurs.
Par
Israël entre dans la phase suivante de sa guerre contre la Palestine en achevant sa prise de contrôle de la bande de Gaza – de la frontière nord au corridor de Netzarim. Il est probable qu’il ait l’intention de rendre cette zone progressivement disponible pour la colonisation juive et l’annexion à Israël.
L’assassinat de Hassan Nasrallah, le chef du groupe chiite libanais Hezbollah, a considérablement accru le risque d’un conflit militaire à grande échelle au Moyen-Orient ; un conflit qui pourrait être désastreux pour la région et même pour le monde entier.
Les arrangements de fin de partie dans le conflit ukrainien font surface comme jamais auparavant. Si beaucoup de choses restent encore du domaine de la spéculation, c’est en grande partie dû au point d’inflexion concernant le résultat de l’élection présidentielle américaine, qui, malgré la propagande médiatique orchestrée contre Donald Trump, reste largement ouvert.
Il y a quelques semaines, 
La Maison Blanche de Biden et la machine du Parti Démocrate qui vient de faire passer Kamala Harris de la deuxième place du régime à la première place deviennent de plus en plus intéressants chaque semaine, je dois dire. La campagne de Mme Harris a enfin publié, deux mois après que les élites et les financiers du parti ont fait passer sa candidature en dépit de tout semblant de processus démocratique, une plateforme qu’elle appelle A New Way Forward, et j’y reviendrai en temps voulu. Je vais moins m’intéresser aux mots affichés sur un site web qu’à deux développements récents que nous allons examiner ensemble, car personne n’a encore pensé à le faire.