Par Brandon Smith – Le 16 août 2017 – Source alt-market.com

Bien que beaucoup de gens dans mon profil (analyse économique et géopolitique alternative) aient tendance à être accusés d’« oiseaux de malheur », je dois dire personnellement que je ne suis pas un grand croyant dans cette « fin du monde ». Du moins pas de la manière dont l’accusation l’insinue. Je ne crois pas à l’apocalypse, à l’Armageddon ou à la fin du monde, et je ne crois même pas, d’après les preuves, qu’un conflit nucléaire mondial nous menace. En fait, cela m’ennuie que beaucoup de gens semblent si désespérés à imaginer ces conclusions chaque fois qu’un événement de crise prend forme.
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Par James Rickard – Le 7 août 2017 – Source 



À présent, la plupart d’entre vous avez entendu les dernières mauvaises nouvelles de Syrie : le 18 juin, un F/A-18 Super Hornet (1999) américain a utilisé un AIM-120 AMRAAM (1991) pour abattre un avion SU-22 (1970) syrien. Deux jours après, le 20 juin, un F-15E. L’excuse présentée chaque fois était qu’il y avait une menace sur les troupes des États-Unis et celles qu’ils soutiennent. La réalité est, évidemment, qu’ils essaient tout simplement de stopper l’avance de l’armée syrienne. C’était donc une « démonstration de force » américaine typique. Excepté que, bien sûr, abattre un chasseur bombardier SU-22 de 47 ans et datant de l’ère soviétique n’est pas un exploit vraiment impressionnant. Abattre un drone sans pilote ne l’est pas non plus. Il y a un schéma ici, cependant, et ce schéma est que toutes les actions américaines jusqu’à présent ont été exclusivement pour le spectacle : l’échec total du bombardement de la base aérienne syrienne, le bombardement de la colonne de l’armée syrienne, abattre le chasseur-bombardier syrien et le drone iranien – toutes ces actions n’ont aucune valeur militaire. Elles ont toutefois une valeur de provocation puisque chaque fois les yeux se tournent vers la Russie pour voir si elle va répondre ou non. 
La présidence de Donald Trump traverse une crise grave, surtout quand il s’agit plus que jamais du danger latent de l’explosion de la Troisième Guerre mondiale, qui cette fois serait nucléaire. Voici l’interview accordée à Ariel Rodriguez Noyola par Michel Chossudovsky, économiste canadien et fondateur du Centre de recherche sur la mondialisation (Global Research).