
VC Interrogation, 1967
Par le Saker – Le 29 décembre 2018 – Source The Saker
Si les premiers mois de 2017 ont été une période de grands espoirs après la défaite historique de Hillary Clinton, l’année s’achève d’une manière sombre, presque menaçante. Non seulement le marais a facilement, rapidement et totalement noyé Trump, mais l’Empire anglosioniste est ébranlé par sa défaite humiliante en Syrie et les néocons imposent maintenant à l’ensemble de notre planète un barrage sans fin de menaces. En outre, l’administration Trump a publié une Stratégie de sécurité nationale qui montre clairement que l’Empire est en mode « paranoïa intégrale ». Il est tout à fait évident que les néocons ont totalement repris le contrôle de la Maison Blanche, du Congrès et des médias américains dominants. D’accord, peut-être les choses ne sont-elles pas tout à fait aussi mauvaises que si Hillary avait été élue, mais elles le sont suffisamment pour se demander si une guerre majeure est inévitable l’an prochain. Continuer la lecture





Par James Rickard – Le 7 août 2017 – Source 



À présent, la plupart d’entre vous avez entendu les dernières mauvaises nouvelles de Syrie : le 18 juin, un F/A-18 Super Hornet (1999) américain a utilisé un AIM-120 AMRAAM (1991) pour abattre un avion SU-22 (1970) syrien. Deux jours après, le 20 juin, un F-15E. L’excuse présentée chaque fois était qu’il y avait une menace sur les troupes des États-Unis et celles qu’ils soutiennent. La réalité est, évidemment, qu’ils essaient tout simplement de stopper l’avance de l’armée syrienne. C’était donc une « démonstration de force » américaine typique. Excepté que, bien sûr, abattre un chasseur bombardier SU-22 de 47 ans et datant de l’ère soviétique n’est pas un exploit vraiment impressionnant. Abattre un drone sans pilote ne l’est pas non plus. Il y a un schéma ici, cependant, et ce schéma est que toutes les actions américaines jusqu’à présent ont été exclusivement pour le spectacle : l’échec total du bombardement de la base aérienne syrienne, le bombardement de la colonne de l’armée syrienne, abattre le chasseur-bombardier syrien et le drone iranien – toutes ces actions n’ont aucune valeur militaire. Elles ont toutefois une valeur de provocation puisque chaque fois les yeux se tournent vers la Russie pour voir si elle va répondre ou non. 
La présidence de Donald Trump traverse une crise grave, surtout quand il s’agit plus que jamais du danger latent de l’explosion de la Troisième Guerre mondiale, qui cette fois serait nucléaire. Voici l’interview accordée à Ariel Rodriguez Noyola par Michel Chossudovsky, économiste canadien et fondateur du Centre de recherche sur la mondialisation (Global Research).