Juan Guaidó est le produit d’un projet décennal, supervisé à Washington par les meilleurs formateurs du laboratoire des « changements de régime ». Tout en se faisant passer pour un champion de la démocratie, il a passé des années à la pointe d’une violente campagne de déstabilisation.
Par Dan Cohen et Max Blumenthal – Le 29 janvier 2019 – Source Gray Zone

Avant la journée fatidique du 22 janvier, moins d’un Vénézuélien sur cinq avait entendu parler de Juan Guaidó. Il y a quelques mois à peine, cet homme de 35 ans était un personnage obscur dans un groupe d’extrême droite politiquement marginal, étroitement associé à de terribles actes de violence urbaine. Même dans son propre parti, Guaidó avait été un personnage de rang intermédiaire à l’Assemblée nationale, dominée par l’opposition, qui est actuellement mise en examen pour outrage à la Constitution du pays.
Pour montrer, à chaque jour qu’il passe à son poste, qu’il a adopté le script néocons, Donald Trump a accordé une victoire majeure à ceux-ci en nommant le félon du scandale Iran-Contra, Elliott Abrams, comme envoyé spécial au Venezuela.

Le Saker : Ma première question vous concerne personnellement. Il y a une 
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La nouvelle la plus bienvenue pour le président vénézuélien Nicolas Maduro au cours du mois dernier est venue du président russe Vladimir Poutine. En décembre, Maduro et Poutine ont réaffirmé la relation entre les deux pays avec plus que des mots.
