S’opposer aux sphères d’intérêt des autres est désormais inhérent à l’ADN diplomatique des États-Unis.
Par Alastair Crooke – Le 23 janvier 2022 – Source Al Mayadeen
Andrew Bacevich, historien militaire américain, écrit que parmi les mandarins de la politique étrangère dans le Washington actuel, les « sphères d’influence » sont devenues un anathème. Les générations précédentes de décideurs américains pensaient autrement. « Prétendre que les sphères d’influence sont étrangères à la tradition américaine de l’art de gouverner, c’est se mentir à soi-même », note-t-il. Continuer la lecture