Par Leonid Savin − Le 29 octobre 2021 − Source Oriental Review

Base US abandonnée au Groenland
Il n’est pas nécessaire d’être un écologiste professionnel pour voir comment Washington et ses partenaires du G7 se préoccupent de la protection de l’environnement. Nous entendons constamment parler des initiatives « vertes » de l’accord de Paris sur le climat et de la nécessité de réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. On parle même de la nécessité d’introduire des quotas pour les États. Il est logique de supposer que si les États-Unis se sont engagés à appliquer des restrictions, ils doivent le faire dans la pratique.


Les prix à la pompe aux États-Unis, qui sont fortement subventionné, envoient un signal fort aux consommateurs sur la hausse des coûts énergétiques. Mais comme le souligne cet article, la pénurie, ici et dans le reste du monde, est due dans une large mesure à une mauvaise planification et à des vœux pieux. Les menaces des dirigeants de faire quelque chose au sujet des émissions de combustibles fossiles ont découragé Big Oil d’investir dans le développement et l’extraction. Cela devrait être une bonne chose, mais ces mêmes dirigeants n’ont pas été aussi sérieux pour envisager ce qui allait se passer ensuite, c’est-à-dire quelle combinaison d’anciennes et de nouvelles sources d’énergie (et cela signifie toutes les infrastructures nécessaires qui y sont liées) doit être mise en place pour que les services vitaux continuent à fonctionner au moins de manière adéquate.
En 2010 déjà, Anglo Codevilla, 



