Par Moon of Alabama – Le 8 janvier 2022
Le mystère demeure entier quant aux forces qui se cachent derrière la rébellion au Kazakhstan. Alors que j’avais présumé qu’il s’agissait d’une opération de la CIA, il se peut qu’elle ait été confiée au MI6 britannique. Il existe aussi d’autres possibilités.
L’action observée ces derniers jours sentait fortement la révolution de couleur, typiquement fomentée par les États-Unis. Les gangs qui ont attaqué les forces de police, incendié des bâtiments et pris d’assaut les lieux où étaient stockées des armes semblaient très bien entraînés. Ils travaillaient en formation et étaient manifestement sous le commandement de quelqu’un. Certains d’entre eux semblaient être des tireurs d’élite entraînés, car certains tirs atteignaient les policiers à grande distance. Trois des policiers tués ont été décapités, ce qui indique la présence d’éléments djihadistes. Certains d’entre eux seraient également des étrangers et la taille de la force totale a été estimée à 20 000 personnes. Certains ont émis l’hypothèse que ces personnes venaient de Turquie, où le président Erdogan utilise des djihadistes syriens à des fins de politique étrangère. Mais dans l’intérêt de qui ferait-il cela au Kazakhstan ?
La Pologne subit désormais une attaque de guerre hybride intense de la part des États-Unis et de l’Allemagne, après que son projet de construction d’un gazoduc balte a été reporté par leur allié danois. Le Washington Post use de son influence en publiant un éditorial accablant, implorant les décideurs étasuniens de contrer les projets polonais qui visent à reprendre le contrôle d’un réseau télévisé, appartenant aux États-Unis, qui s’oppose au gouvernement polonais. Il est également désormais officiel que les États-Unis et l’Allemagne ont conclu un accord avec la Russie au sujet de Nord Stream II.

