Par F. William Engdahl – Le 27 décembre 2016 – Source New Eastern Outlook

Parfois, les petites victoires ou les actions positives sont presque aussi importantes que les grandes initiatives internationales, car elles peuvent donner une nouvelle impulsion à de nombreux développements connexes, ce que les physiciens appellent l’effet papillon. Plus précisément, un effet papillon indique que « un petit changement d’état dans un système non linéaire déterministe peut entraîner de grandes différences dans l’état suivant », ou que les petites causes peuvent avoir de grands effets. Cela est lié au fait que chaque partie de notre Cosmos est interconnectée. Tel sera, je crois, « l’effet papillon » d’une décision récente du gouvernement de la province du Heilongjiang, dans le nord-est de la Chine, qui pourra donner un élan considérable au développement commercial et économique de la Russie et de la Chine et à des événements bien au-delà. Tout cela concerne la construction de bonnes structures naturelles.


Les annonces de la Corée du Nord sur l’achèvement de son programme de développement d’armes nucléaires ont fait exploser les discussions sur «qui est responsable». Plus précisément, cela concerne qui est prioritairement responsable de l’escalade de la situation au niveau actuel. Dans le contexte d’une opposition croissante entre les États-Unis et la Chine, c’est Beijing qui est maintenant accusé, les accusations allant de «n’a rien fait, alors qu’il le pouvait» à «a apporté une aide active». 




