À propos du manque d’ouverture de la Chine.
Le 15 novembre 2018 – Source news.qq.com
Selon certaines sources étrangères, le vice-président américain a annoncé lors d’une interview accordée au Washington Post ce mardi 13 que, pendant le sommet du G20 en Argentine, les États-Unis et la Chine sont parvenus à un accord au sujet de l’ouverture de cette dernière, à condition que la Chine procède au préalable à des évolutions économiques, militaires et politiques : les États-Unis préconisent l’ouverture de la Chine et suggèrent qu’elle doit respecter les normes et les standards internationaux. À cette affirmation, Hua Chunying, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a répondu ce jeudi 15 aux journalistes du Global Times qu’en ce qui concerne l’économie et le commerce, la Chine « ne doit rien à personne, ne demande rien à personne, et plus encore n’a peur de personne ». Puis, au sujet du respect du droit international, elle précise que les personnalités publiques américaines devraient cesser de « se glorifier tout en critiquant les autres ».


La pratique de la critique constructive par l’un de ses soutiens peut se révéler l’une des méthodes les plus efficaces pour un pays, un projet, ou une vision globale de corriger ses approches avant qu’elles ne deviennent ingérables, et c’est dans cet esprit que ce travail doit être mené de manière urgente sur le projet des routes de la soie chinoises.




