Par Moon of Alabama – Le 7 mai 2026
Hier, le président Trump a abandonné son risible “Project Freedom” cinq heures seulement après que ses deux lieutenants, le secrétaire à la criminalité de guerre Pete Hegseth et le Secrétaire d’État Marco Rubio, aient été envoyés pour en faire la promotion :
Le président a tiré le tapis de dessous sa meilleure équipe. Même ses plus proches confidents ne comprennent pas pourquoi.
« C’est affreusement gênant« , a déclaré une source proche du président peu de temps après l’annonce.
Cette décision est encore un autre brusque revirement du président, qui cherche désespérément à trouver une issue au conflit qui se prolonge bien au-delà des attentes de la nation. Aucune distorsion narrative ne peut dissimuler un tel échec en haute mer.
L’inattendu avertissement de la Chine au président américain Donald Trump, selon lequel sa route vers Pékin passe par le détroit d’Ormuz est un geste audacieux directement relié à sa visite prévue en Chine les 14 et 15 mai.
En 1943, Jorge Semprùn, un espagnol exilé en France, a été arrêté et envoyé au camp de concentration de Buchenwald pour ses activités de résistance. Semprùn, à peine âgé de vingt ans à l’époque, aurait pu être exécuté immédiatement mais sa vie a été sauvée car il avait rejoint le Parti Communiste espagnol (illégal) l’année précédente, puis le FTP-MOI, l’organisation clandestine de Résistance en grande partie recrutée parmi les étrangers et organisée par le Parti Communiste français. Le camp de concentration, comme beaucoup en Allemagne, était effectivement administré par un groupe de détenus d’élite, en l’occurrence des membres du Parti communiste allemand dont beaucoup y avaient passé la majeure partie de la décennie. Ils ont reconnu Semprùn comme étant l’un des leurs et ont falsifié ses documents personnels pour montrer qu’il possédait des compétences qui valaient la peine de le maintenir en vie. Il a passé l’année suivante dans le camp à travailler dans l’administratif. Il a survécu à la guerre, devenant un haut fonctionnaire du Parti communiste espagnol en exil, avant de rompre avec eux, et de développer une carrière d’écrivain, terminant comme ministre de la Culture après la mort de Franco. Une vie sauvée d’un trait de plume.

Par Arnaud Bertrand – Le 3 mai 2026 –
Mettre ensemble deux parties – et encore moins trois – ayant des récits extrêmement divers de leurs histoires et encore moins de points communs dans la cartographie de leur future trajectoire nationale est intrinsèquement peu susceptible de parvenir à un règlement convenu. Il est plus probable, dans de telles rencontres mal préparées, d’y trouver une mauvaise humeur générale et un manque total de congruence.