Par Moon of Alabama – Le 2 octobre 2024
Hier, un barrage massif de missiles balistiques iraniens a frappé Israël. Cette attaque est intervenue après l’échec de plusieurs mois d’efforts sérieux de l’Iran (vidéo) pour améliorer ses relations avec les États-Unis. Israël a réussi à saboter ces efforts au détriment de son allié américain.
Pour comprendre ce qui s’est passé et, surtout, pourquoi cette attaque a été lancée aujourd’hui, il faut revenir en arrière.
Le 20 mai 2024, Ebrahim Raisi, alors président de l’Iran, est décédé dans un accident d’hélicoptère.
« Le succès du blocage de l’attaque menée par le Hezbollah dimanche dernier symbolise l’avantage d’Israël en matière de renseignement et d’opérations » : selon le porte-parole des FDI, l’attaque du Hezbollah a été en grande partie déjouée grâce à la centaine d’avions israéliens qui ont mené 24 heures sur 24 des frappes préventives qui ont détruit « des milliers de lanceurs de missiles ».
L’assassinat de Hassan Nasrallah, le chef du groupe chiite libanais Hezbollah, a considérablement accru le risque d’un conflit militaire à grande échelle au Moyen-Orient ; un conflit qui pourrait être désastreux pour la région et même pour le monde entier.

L’objectif de l’implication de l’OTAN dans la guerre d’Ukraine m’a toujours semblé évident. L’Ukraine n’a rien à voir avec les intérêts du public occidental, rien à voir avec la sécurité de l’Europe et rien à voir avec l’avancement économique des États-Unis. Pourtant, l’OTAN et les globalistes s’ingèrent politiquement dans la région depuis au moins 2014 et préparent le terrain pour une éventuelle guerre avec la Russie.
Les arrangements de fin de partie dans le conflit ukrainien font surface comme jamais auparavant. Si beaucoup de choses restent encore du domaine de la spéculation, c’est en grande partie dû au point d’inflexion concernant le résultat de l’élection présidentielle américaine, qui, malgré la propagande médiatique orchestrée contre Donald Trump, reste largement ouvert.