…mais ne comprend pas pourquoi.
Par Moon of Alabama – Le 24 septembre 2021
Les États-Unis reconnaissent enfin la défaite totale de leur stratégie de manipulation en Russie.
La nouvelle arrive sous la forme d’une analyse du New York Times au sujet de la récente élection de la Douma en Russie.
La phrase clé :
Les résultats décevants de l'opposition, lors d'une élection qui n'était ni libre ni équitable, le week-end dernier n'ont fait qu'accentuer le sentiment de défaite. L'élection a mis en évidence la triste réalité selon laquelle l'opposition pro-occidentale et pro-démocratique russe, qui est le centre d’attention de la politique américaine et d'autres pays occidentaux à l'égard de la Russie depuis des années, n'a aucune stratégie visible pour retrouver sa pertinence.


Par
Eh bien, je vais aussi en parler. Je veux dire toute cette affaire AUKUS et la perte par la France d’un énorme contrat pour fournir des sous-marins à la Royal Australian Navy. À ce stade, je ne suis pas intéressé par les détails techniques de cette histoire, car il est inutile de se concentrer sur les détails techniques de quelque chose qui peut encore changer plusieurs fois, peut-être même ne jamais se concrétiser. En revanche, je m’intéresse, comme toujours, aux facteurs fondamentaux qui définissent le cadre du problème. Le Drian et toute personne au sommet de la politique française peuvent bien exprimer leur frustration et jouer aux jeux géopolitiques qu’ils veulent :
Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.

Vingt ans se sont écoulés depuis le 11 septembre, alors où en sommes-nous aujourd’hui ? Je vais donner mes réponses courtes sous forme de points et vous laisser ensuite réfléchir à vos propres conclusions. Voici les miennes :