Le ministre des Affaires étrangères français se rend compte qu’un accord avec l’Iran n’est pas un sparadrap suffisant pour réparer les dégâts qu’un précédent scandale a causés à sa réputation dans le pays.
Par sayed7asan – Le 25 juillet 2015 – Source sayed7asan
Préambule
Après Washington et Tel Aviv, Fabius va essayer de ramper à Téhéran ce 29 juillet... durant la Semaine de l'Hémophilie : mais contrairement à la France, l'Iran n'est pas sous Occupation (qu'il s'agisse du gouvernement, des médias ou du peuple), et la République islamique n'a pas oublié le sang contaminé du sieur Fabius (300 victimes iraniennes, pour 4 000 françaises), ni sa servilité pro-israélienne durant les négociations sur le dossier nucléaire, ni son soutien ouvert au terrorisme en Syrie contre le digne président Bachar al-Assad au sujet duquel il a osé déclarer qu'il «ne mérite pas d’être sur la terre»… Fabius est bon pour les annales mondiales de la vilenie, catégories diplomatie et boucherie.
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L’ordre du vieux monde, auquel nous nous sommes habitués au cours des années 1990-2000, ses crises et ses problèmes, décrits dans de nombreuses publications faisant autorité des deux côtés de l’Atlantique, n’est plus. Il n’est pas malade, il n’est pas en vacances, il est mort. Il a fait son temps, il est retourné à son créateur, a cassé sa pipe et rejoint la foule invisible des civilisations mortes.

Le 18 juillet 2015, dans son premier discours consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien conclu quatre jours auparavant, Sayed Ali Khamenei, le Guide Suprême de la Révolution islamique, a adressé un message retentissant à l’Occident, et en particulier aux États-Unis et à Israël, démentant la propagande qui transforme une victoire éclatante de l’Iran en victoire de la diplomatie occidentale. Et afin de mieux souligner la détermination de la République islamique d’Iran et son hostilité fondamentale à l’impérialisme américain, qui restera toujours pour elle le «

