Hassan Nasrallah : Israël est au désespoir face aux défaites de Daech


Par Sayed – Le 30 août 2017 – Source sayed7asan

Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 28 août 2017, à l’occasion de la Seconde Libération, suite à la capitulation complète des terroristes de Daech et d’Al-Nosra au Liban

Traduit et sous-titré par Sayed

https://www.youtube.com/watch?v=LW49c8DqRwM

Transcription

[…] Nous sommes donc véritablement face à une très grande victoire (face à Daech au Liban). Partant de là, il faut considérer que le 25 mai 2000, nous avons expulsé l’Occupant sioniste (du Liban), et qu’aujourd’hui, nous tous (les armées syrienne et libanaise et la Résistance) avons expulsé l’occupant terroriste takfiri. C’est là une des similitudes fondamentales.

Sur la frontière, des territoires vastes et sensibles (des montagnes, des hauteurs, des positions stratégiques) étaient aux mains des sionistes, et ici également, de vastes étendues, des montagnes, des hauteurs, des collines, des positions stratégiques étaient aux mains des takfiris. À la frontière, de l’autre côté de la frontière internationale, les Israéliens représentaient une menace en permanence et c’est toujours le cas, et les takfiris représentaient une menace à chaque instant contre tout le Liban, et en particulier contre toute la Bekaa, pas seulement contre Baalbeck-Hermel et les villages frontaliers.

Dernièrement, tout le monde sait qu’il planifiait là-bas, dans le Jurd de Ersal, Daech préparait des opérations suicide et des attentats à Zahlé et dans les villages alentour, mais les services de renseignement de l’armée libanaise les ont découverts avant que les opérations ne soient menées.

Aujourd’hui, nous sommes face à cette réalité. Et peut-être qu’il viendrait à l’esprit de certains de dire « ô Sayed [Nasrallah], en ce qui concerne Israël, c’est une chose très différente (de ce qui se passe aujourd’hui). » Mais non, c’est une continuation. Jour après jour, il est démontré que Daech et tous ces groupes takfiris ont été créés par le pouvoir américain et ont combattu pour réaliser le projet israélien. Ils ont combattu (dans les intérêts) du projet israélien. Et ce que ces groupes terroristes takfiris ont offert à Israël, Israël n’avait jamais pu l’obtenir durant des décennies.

Et plus dangereux encore… Je ne veux pas classer ces deux dangers, car je considère que ces groupes terroristes combattent au sein même du projet américano-israélien, qu’ils le sachent ou non. Leurs dirigeants le savent avec certitude. Les dupes sont les combattants qui se sont laissés berner par les slogans mensongers et superficiels. Israël est un projet d’occupation et d’hégémonie. Israël est un projet d’occupation. Les États-Unis sont un projet d’hégémonie. Daech et les autres groupes takfiris sont un projet d’extermination. D’extermination de tout ce qui est différent (d’eux) : musulman, chrétien, Sabéen, Yazdi, absolument tout. C’est un projet d’extermination. L’extermination de l’homme, de l’Histoire, de la civilisation, de la société, de toutes choses. Et ensuite, lorsque notre région aura été détruite, ses armées, ses régimes, ses États, ses institutions, sa structure sociale, elle sera offerte (sur un plateau d’argent), apprêtée, cuite à point, rôtie et farcie à l’Amérique et à Israël, pour qu’ils s’en emparent et imposent leurs conditions à tout le monde.

Et c’est pourquoi, aujourd’hui, qui donc verse des larmes sur le sort de Daech en Syrie, dans le Qalamoune, en Irak ? Netanyahou et les responsables israéliens! Ce sont eux qui pleurent (à chaudes larmes) et qui poussent des lamentations (éplorées) ! Actuellement, leur problème avec l’administration de Trump est qu’elle s’est engagée à faire de l’éradication de Daech sa priorité, cette administration même qui reconnait que c’est l’administration d’Obama (et Clinton) qui a créé Daech.

C’est pour cela que personne ne doit venir nous dire qu’il y a une grande différence entre la libération du Sud-Liban en 2000 face à Israël et cette bataille (contre Daech), et que la libération du Sud vient en première place (d’importance), et que celle de nos frontières est au 10e rang (par exemple), en aucune façon ! La libération du Sud-Liban face à Israël vient en premier, la libération de nos frontières face à Daech est tout de suite en deuxième position ! Car c’est une continuation de la bataille contre Israël.

Lisez les déclarations et la presse israéliennes. Les Libanais et les Arabes ne lisent (malheureusement) pas beaucoup. Lisez ce qu’ils disent, ce qu’ils écrivent, surtout ces jours-ci, avec l’éradication de Daech en Irak, en Syrie et au Liban, afin de bien vous rendre compte que Daech est un véritable projet israélien.

Nous sommes donc bel et bien face à la Seconde Libération du Liban. La date de la Première Libération est le 25 mai 2000. La date de la Seconde Libération, pour l’Histoire, est aujourd’hui (28 août 2017). Je ne parle pas du jour qui sera sélectionné pour une commémoration annuelle de cet événement. Aujourd’hui, nous devons écrire… La dernière fois, dans le calendrier, la date d’aujourd’hui, le 28 août 2017, était vide (de toute commémoration). Mais pas pour 2018. Par la volonté de Dieu, ce jour et ce mois a été gravé dans l’Histoire par l’Armée libanaise, l’Armée syrienne et les combattants de la Résistance islamique au Liban. Cela a été écrit aujourd’hui (dans les annales de l’Histoire) : le 28 août 2017 est le Jour de la Seconde Libération, qui sera enregistré comme un jour glorieux dans l’Histoire du Liban et l’Histoire de la région.

Maintenant, que le gouvernement libanais (dirigé par le pro-saoudien Saad Hariri et sa coalition du 14 mars, face au mouvement du 8 mars du Hezbollah et de ses alliés) la reconnaisse ou pas, c’est son problème, tout comme ce qui s’est passé le 25 mai 2000. La situation était quelque peu différente à l’époque : cette date avait été décrétée jour de fête nationale, puis a été supprimée du calendrier à l’époque d’un des Premiers ministres précédents. Mais ensuite, Dieu merci, un chef de gouvernement suivant a refait de l’occasion du 25 mai un jour de commémoration à respecter.

Nous avons maintenant une occasion à commémorer : le 28 août 2017. Je ne parle que de l’événement historique qui a eu lieu le 28 août, je n’écris pas l’histoire de moi-même. Mais aujourd’hui, il n’y a plus aucun daechiste, takfiri, membre du Front al-Nosra ou tout autre terroriste sur le moindre grain de sable, la moindre montagne ou la moindre colline du Liban. C’est à cette date (que cet événement s’est produit). Après, si le gouvernement souhaite garder cette date, ou choisir le 27 août, le 25 août, le 31 août, ou le 3 septembre (pour la commémoration), je n’ai aucun problème. Je ne précède personne, je ne parle que de (la date de) l’événement historique.

Sur cette base, je souhaite conclure par cet appel : vous vous rappelez que le 25 mai 2000, c’est tout le Liban qui a gagné, et le Liban était heureux de cette victoire, à l’exception de ceux qui avaient placé leurs espoirs dans l’occupation israélienne, et il y en avait (un certain nombre) dans le pays, et de ceux qui avaient placé leurs espoirs dans l’armée d’Antoine Lahd. Et c’est pourquoi ce jour-là, il y avait une majorité de Libanais heureux, et une minorité de gens dont les visages étaient assombris (par l’amertume) car leurs projets s’étaient effondrés.

Aujourd’hui… Mais en 2000, les gens les plus heureux, malgré le fait qu’il s’agissait d’une journée, d’une fête et d’une victoire nationales, ce sont les habitants du Sud, les habitants du Sud du Liban et de Jabal Amel qui étaient les plus heureux de tous face à cette victoire et à cette Libération. La raison en est simple : c’est parce que l’occupation avait eu lieu sur leurs montagnes, leurs collines, leurs villes, que ce sont leurs fils et leurs filles qui étaient emprisonnés, on tirait sur leurs paysans et leurs agriculteurs, et une menace quotidienne pesait sur eux. On se souvient des bombardements contre Saïda et Nabatiye et des têtes arrachées des enfants et des écoliers dans les rues. Il est tout à fait normal que les habitants du Sud, qui sont ceux qui ont le plus souffert et se sont le plus sacrifiés, aient été (les plus) heureux le 25 mai 2000.

Aujourd’hui, tout le Liban a gagné, et en toute logique, la grande majorité (de la population) est heureuse, à l’exception de ceux qui ont placé leurs espoirs sur le Front al-Nosra, sur Daech et sur les États régionaux et les puissances mondiales qui se tiennent derrière eux. Il est compréhensible qu’ils soient fâchés, attristés et consternés, et qu’ils présentent leurs condoléances, c’est normal. Et il y a quelques jours, deux ou trois semaines, ils nous ont insultés, injuriés, calomniés, mais qu’ils agissent à leur guise. Nous comprenons leur tristesse et leur douleur.

Mais en toute certitude, la grande majorité des Libanais est heureuse, car sans ces confrontations (victorieuses) depuis plusieurs années jusqu’à ce jour, Daech, le Front al-Nosra et leurs semblables auraient pu s’emparer de la Bekaa, du Nord et parvenir à d’autres endroits du Liban et on aurait vécu une catastrophe. Voyez donc ce qui s’est passé dans les pays et les sociétés autour de nous (Syrie, Irak, Libye). Mais il est également naturel que les gens les plus heureux de cette Seconde Libération sont notre noble peuple de la Bekaa. Car ce sont eux dont les montagnes étaient occupées, ainsi que les Jurds et les champs, à qui on envoyait des voitures piégées et des kamikazes, contre Hermel, la Bekaa, et Ras Baalbeck, et toute la région était menacée jusqu’à Zahlé et toute la Bekaa, et aujourd’hui que ce cauchemar se dissipe de leurs montagnes, de leurs collines, de leurs Jurds, de leurs maisons et de leurs terres, il est certain qu’ils vont être les plus heureux de tous.

Car ils ont souffert plus que tous, et dans cette bataille, c’est parmi eux qu’il y a eu le plus de sacrifiés (martyrs). Il est vrai que nos frères, nos familles et les officiers et soldats de l’Armée libanaise venaient de toutes les régions du Liban et ont combattu sur ce front, mais il ne fait aucun doute qu’aujourd’hui, dans la Bekaa, il n’y a aucun village, surtout à Baalbeck-Hermel, où ne se trouvent pas un, deux ou trois martyrs, et un, deux ou trois blessés. Les habitants de la Bekaa ont également façonné cette victoire par le sang de leurs bien-aimés et de leurs enfants, la prunelle de leurs yeux, les meilleurs éléments d’entre leurs jeunes gens. Sans parler des blessés qui sont toujours dans les maisons et dans les hôpitaux. C’est pourquoi il est normal qu’ils se réjouissent, se félicitent et s’enorgueillissent de cette victoire qui est une victoire nationale de manière générale, mais aussi tout particulièrement une victoire pour la Bekaa. […]

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D’abord ils sont venus pour les nazis et les pédophiles…


Saker US

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Par le Saker – Le 30 août 2017 – Source The Saker

« Quand les nazis sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas communiste.

Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas social-démocrate.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »

Martin Niemöller (1892–1984)

Je dois commencer cette analyse en vous demandant votre compréhension pour les nombreuses citations intégrales que j’y introduirai. Dans des circonstances normales, je vous aurais simplement fourni des liens, mais compte tenu du sujet que je vais traiter, et du nombre de choses qui « disparaissent » subitement d’Internet, les citations intégrales sont probablement la meilleure solution. Le sujet dont je veux m’occuper est la répression brutale de la liberté d’expression par les Anglosionistes par le biais de leurs « entreprises loyales ». Continuer la lecture

Comment l’État profond entrave Trump


« Les acteurs de l’État profond des États-Unis ont entravé l’action du président Trump sur les sanctions russes et sur d’autres sujets de politiques étrangère et économique, mais cela ne signifie pas que la lutte est terminée » écrit l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.


Par Alestair Crooke – Le 26 août 2017 – Source consortiumnews

Le président Trump s’est retrouvé pieds et poings liés dans sa politique étrangère suite à la loi sur les sanctions contre la Russie et l’Iran. Il a été réduit à l’«impuissance» dans sa politique de détente avec la Russie – tel Gulliver – méchamment, par son propre parti, allié avec les démocrates, pour vider de leur substance les prérogatives constitutionnelles de Trump en politique étrangère – et les transmettre au Congrès.

Le président Donald Trump annonce la nomination du général H.R. McMaster comme nouveau conseiller de sécurité nationale le 20 février 2017. Image de Whitehouse.gov

Et, autre humiliation, Trump a été laminé par ses surveillants militaires, les généraux James Mattis, HR McMaster et John Kelly, sur sa politique afghane : il a abandonné le contrôle civil de l’expédition militaire en Afghanistan à McMaster et Mattis – le premier étant l’auteur présumé de la nouvelle politique afghane. Le président a également été laminé sur ses prérogatives militaires à l’étranger – en tant que commandant en chef – par son triumvirat de surveillants militaires à la Maison-Blanche. La direction civile a laissé la place aux militaires.

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Lignes rouges…


Donald Trump franchit les lignes rouges de la Chine en Afghanistan, alors qu’Obama a traversé celles de la Russie en Syrie et en Ukraine


Par Adam Garrie – Le 30 août 2017 – Source Oriental Review

Afghanistan and neighboring countries.

Dans les discussions sur les rôles que jouent les pays dans le nouveau monde multipolaire, on dit souvent que la Russie fournit la substance géopolitique alors que la Chine fournit le moteur économique d’un monde où les États-Unis ne sont plus un hégémon singulier.

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L’hypocrisie des antifas

OPINION | The hypocrisy of antifa


Par Jonathan Turley – Le 29 août 2017 – Source thehill

L’Université de Californie à Berkeley a été à nouveau le lieu de scènes violentes récemment, alors que les manifestants réclamaient le droit de réduire au silence ceux avec lesquels ils ne sont pas d’accord. Leur lutte contre le fascisme a pris la forme non seulement d’une interruption de discours, mais aussi celle d’un assaut contre ceux qui sont venus l’écouter.

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Les minorités manipulées représentent un danger majeur pour les États démocratiques


Saker US

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Par le Saker – Le 25 août 2017 – Source The Saker

Tout d’abord, un avertissement rapide ou plutôt, devrais-je dire, une clarification : lorsque je parle de minorités, comme je le ferai ci-dessous, je le fais en tant que personne qui appartient à une longue liste de minorités. Je suis né dans une famille de réfugiés russes. Là, cela me fait appartenir à une (plutôt petite) minorité. J’ai vécu la plus grande partie de ma vie dans la partie francophone de la Suisse, ce qui de nouveau me fait appartenir à une minorité. Ensuite, je suis chrétien orthodoxe. C’est aussi une minorité dans le soi-disant monde « chrétien » (en réalité un monde post-chrétien, bien sûr). De plus, je suis un chrétien orthodoxe traditionaliste, une petite minorité au sein du beaucoup plus grand « monde de l’orthodoxie ». Et dans celle-ci, je suis un Russe au sein d’une Église grecque majoritaire. J’ai aussi vécu cinq ans à Washington, DC, qui était noire à peu près à 70% et, à l’époque, ouvertement et souvent grossièrement hostile aux Blancs (je n’avais jamais pensé à moi comme étant d’une couleur auparavant, mais j’ai assurément senti que j’en avais une pendant ces cinq ans). Et maintenant je suis un « alien légal » vivant aux États-Unis. Quoi qu’il en soit, alors que je suis « blanc » (quelle catégorie absurde !), je suppose que cela ne fait guère de moi un WASP typique. Donc je suis assez habitué à « être une minorité » (et j’aime assez cela, ajouterais-je). J’ai pensé que ce pourrait être une clarification utile avant de m’engager dans les crime-pensées qui suivent.

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L’adolescence éternelle aux US : diagnostic…


Il est clair que l’Amérique souffre d’une épidémie d’arrêt du développement émotionnel, qui la détruira.


Par Dr. Paul Kindlon – Le 28 août 2017 – Source Russia Insider

J’ai eu l’occasion d’enseigner la psychologie et la socio-psychologie depuis plus de vingt ans. Parfois, les connaissances obtenues dans ces domaines me permettent d’analyser et de comprendre le comportement social et certaines tendances culturelles. En voici une occasion.

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L’establishment et Antifa comme cul et chemise


La violence des antifas s’est déchaînée encore une fois à Berkeley, en Californie, ce week-end.


Cal Berkeley Milo riot Reuter/ Stephen Lam

Note du Saker Francophone

Ce texte a fait l'objet d'une analyse approfondie, le 28 août, sur le site de dedefensa

Par Scott Greer – Le 27 août 2017 – Source dailycaller

Dimanche, un petit nombre de partisans du président Trump a décidé de se rassembler dans le campus de l’université de gauche, à Berkeley, en Californie, après l’annulation de deux manifestations similaires dans la région la veille. La raison des annulations était due au grand nombre de menaces violentes que recevaient les organisateurs pro-Trump.

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Le capitalisme – Une idée nouvelle


Par Jeff Thomas – Le 28 août 2017 – Source internationalman.com

Capitalism—A New Idea
Le capitalisme, qu’il soit loué ou ridiculisé, est un système économique et une idéologie basée sur la propriété privée des moyens de production et d’exploitation à but lucratif.

L’économie classique reconnaît le capitalisme comme le moyen le plus efficace par lequel une économie peut prospérer. Certes, en 1776, Adam Smith s’est fait l’un des meilleurs avocat du capitalisme dans son livre, Une enquête sur la nature et les causes de la richesse des nations (connu plus communément comme La richesse des Nations). Mais le terme « capitalisme » a d’abord été utilisé pour ridiculiser l’idéologie, par Karl Marx et Friedrich Engels, dans Le Manifeste du Parti communiste, en 1848.

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Une leçon pour les États-Unis : la réponse de Cuba aux ouragans


Comment une petite île des Caraïbes, avec peu de ressources, s’y prend pour protéger sa population des conditions météorologiques extrêmes mieux que certains des pays les plus riches.


Au Texas, après le passage de Harvey

Le 28 août 2017 – Source Telesur

La préparation et la prévention sont des qualités emblématiques de la Révolution cubaine. Elles sont évidentes dans le secteur médical, éducatif et la politique environnementale et l’ont été à Playa Giron en 1961. Un domaine souvent négligé, où ces deux qualités assurent le bien-être des familles cubaines, est le développement d’un plan d’évacuation en cas d’ouragan. Continuer la lecture