Par John Pilger – Le 12 avril 2019 – Source Consortium News

Le vrai journalisme est ouvertement criminalisé par des voyous, écrit John Pilger. La contestation est devenue une tolérance. Et l’élite britannique a abandonné son dernier mythe impérial : celui de l’équité et de la justice.
L’image fugitive de Julian Assange traîné hors de l’ambassade d’Équateur à Londres est un symbole de l’époque. La force contre le droit. Le muscle contre la loi. L’indécence contre le courage. Six policiers malmènent un journaliste malade, grimaçant parce qu’il n’a pas vu de lumière naturelle depuis près de sept ans.

Moreno, un Judas latino-américain


Par
On enseigne aux gens d’Occident que leur civilisation a ses racines dans la Rome et/ou la Grèce antique. Il s’agit plus d’un cas d’autosatisfaction que de recherches historiques sérieuses. S’il est vrai que la ville de Rome a été saccagée en 410 après JC, la civilisation romaine chrétienne s’est poursuivie en Orient pendant encore mille ans jusqu’en 1453. 
Je suppose que M. Trump fait miroiter l’avenir de la Corée du Nord comme une salle d’exposition pour les voitures Buick, et que le mystérieux Kim Jong Un a détecté une sorte de piège. Un correspondant qui a accès à des informations militaires écrit : « L’observation d’Eric Hoffer selon laquelle les gens ne se révoltent que lorsque les choses s’améliorent, semble s’appliquer à la RPDC. Je ne peux que supposer que Kim et sa cabale en Corée du Nord le savent ou le comprennent instinctivement. En bref, à mon avis, il ne peut pas se permettre de laisser les choses aller vraiment mieux pour les Nord-Coréens. Donc, je pense que la carotte de Trump promettant de grands succès économiques pour le peuple de la RPDC fait probablement peur à Kim. »

C’est le sourire de Nancy Pelosi qui m’émeut… oh, mais pas dans le bon sens. C’est un sourire qui est en réalité l’opposé de ce qu’un sourire est censé faire : signaler la bonne volonté et la bonne foi. Le sourire de Nancy est plein de malice et de mauvaise foi, comme les sourires des représentations de Shiva le Destructeur et de Huitzilopochtli, le dieu aztèque du soleil qui exigeait des milliers de cœurs humains à dévorer, sinon il provoquerait la fin du monde