Le nombre d’Ouïghours a triplé, pourtant les États-Unis parlent de génocide. Comment est-ce possible ?
Par Moon of Alabama – Le 21 janvier 2021
Après avoir été inondé sans arrêt par des « Trump est mauvais », nous sommes maintenant punis par des « Biden est magnifique », diffusés 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Des actions qui étaient considérées comme scandaleuses lorsqu’elles ont été prises par Trump sont maintenant vendues comme des efforts rationnels lorsqu’elles sont défendues par les acolytes de Biden. Pour couvrir cette volte-face, les médias doivent tordre les faits et inventer des excuses stupides.
Pour comprendre la haine extraordinaire dont est l’objet le Président Trump de la part de l’ « Establishment », il faut écouter son discours d’investiture. Il y décrivait avec justesse l’ « Establishment » comme une puissance hostile au peuple américain, une puissance qu’il se proposait de démanteler afin de rendre l’ Amérique au peuple américain. C’était un défi révolutionnaire, un défi imprudent car Trump est un populiste et non un révolutionnaire à la tête d’un mouvement déterminé. De plus, Trump était si peu informé sur Washington, qu’il n’a jamais réussi à nommer quelqu’un au gouvernement, excepté le général Flynn (qui fut aussitôt la victime de l’ « Establishment » ), qui soit d’accord avec son programme de normaliser les relations avec la Russie, de ramener à la maison les troupes stationnées au Moyen Orient, d’en finir avec l’OTAN, et de rapatrier les emplois que les grandes entreprises américaines avaient délocalisés en Chine. Et voilà donc Trump s’attaquant à mains nues à l’ « Establishment ». C’était un véritable suicide, comme la suite l’a montré.



Le 11 septembre n’était qu’un prélude au 6 janvier qui, lui, est le Saint Graal. Le 11 septembre a marqué la cérémonie d’ouverture de la guerre mondiale contre le terrorisme (GWOT), adoucie plus tard par l’équipe Obama en prenant le nom d’opérations de contingence à l’étranger (OCO), même si elle a été tranquillement élargie pour bombarder, ouvertement ou non, sept nations.