Par Moon of Alabama – Le 26 juillet 2021
Les États-Unis jouent un double jeu dans leur approche de la Chine. Ils utilisent tous les moyens pour tirer profit de la Chine là où ils le peuvent, tout en la limitant dans les domaines où ils ne peuvent plus la concurrencer. Les Chinois rejettent cette attitude. Les États-Unis, disent-ils, ne devraient pas considérer la Chine comme un ennemi. Ils devraient cesser de lui faire la leçon, l’accepter comme un égal et coopérer avec elle dans tous les domaines.
Mais les États-Unis ne sont pas disposés à le faire. Leur complexe média-militaro-industriel est déjà prêt pour une guerre froide avec la Chine. Il va en tirer des milliers de milliards de dollars. De son côté, la Chine est prête à répondre durement, si elle y est obligée.




Quos Deus vult perdere prius dementat – un dicton datant d’environ 450 avant Jésus-Christ dit : « Ceux que les dieux veulent détruire … ils les rendent d’abord fous ». Ces mots résument en quelque sorte la manière dont les premiers Grecs, d’Homère aux grands tragédiens, concevaient la relation entre « les dieux » (ici les forces psychiques invisibles qui nous façonnent) et la sphère humaine au sens large.
Le moratoire fédéral sur les expulsions se termine à la fin du mois. 
