Par Larry C Johnson – Le 19 septembre 2025 -– Source Son of the new american revolution

Grossi, l’inspecteur de l’AIEA, en train de signer l’accord du Caire avec le ministre iranien des Affaires étrangères
On dirait que Donald Trump, avec ses laquais européens à la remorque, a dit à l’Égypte de foutre le camp. Après de laborieuses négociations, l’Égypte a négocié un accord entre l’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), désormais connu sous le nom d’Accord du Caire. Il s’agit d’un accord technique, conclu le 9 septembre 2025 au Caire, entre l’Iran et l’AIEA, qui permet à l’AIEA d’inspecter les installations nucléaires iraniennes.
Voici les principales dispositions de l’Accord du Caire :
Voici la traduction en français d’un entretien donné récemment au Japon. M’exprimer régulièrement au Japon sur les questions géopolitiques (depuis vingt ans au moins) m’a aidé à développer une vision désoccidentalisée du monde, une conscience géopolitique non-narcissique. On verra ainsi dans cet entretien que c’est ma réflexion déjà ancienne sur l’éventuelle acquisition par le Japon de l’arme nucléaire qui m’a conduit à une vision plutôt sereine de la question iranienne.
Il y a des nouvelles extrêmement alarmantes sur la situation autour de l’Iran. En consultation avec l’administration Trump — ou plutôt par déférence pour le commandement de Washington — les pays du E3 (Grande-Bretagne, France et Allemagne) qui sont les signataires occidentaux restants de l’accord nucléaire iranien de 2015 connu sous le nom de JCPOA, ont lancé le processus de déclenchement du soi-disant mécanisme de relance dans le but de réimposer toutes les sanctions de l’ONU contre l’Iran au motif qu’il a violé les termes de l’accord vieux de dix ans.



Un agent notoire du MI6 britannique a infiltré l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour le compte de Londres, selon des documents divulgués examinés par The Grayzone. L’agent, Nicholas Langman, est un vétéran du renseignement qui revendique le mérite d’avoir aidé à organiser la guerre économique de l’Occident contre l’Iran.
Ce risque s’applique également aux criminels, y compris aux régimes criminels. Même s’ils réussissent à dissimuler leur implication directe dans tel ou tel incident particulier, le temps rend évidente leur méthode d’opération — « MO ». Cela permet une identification facile de leur signature, que ce soit par des agences appliquant les lois ou par des historiens intéressés.