Par The Saker – Le 26 août 2021 – The Saker’s Blog
En octobre de l’année dernière, j’ai écrit une chronique intitulée « Quand précisément l’Empire anglo-sioniste s’est-il effondré ? » dans laquelle je présentais ma thèse disant que l’Empire est mort le 8 janvier 2020, lorsque les Iraniens ont attaqué les bases américaines avec des missiles et que les États-Unis n’ont absolument pas rétorqué. Bien sûr, c’était la bonne décision, mais c’était quand même une décision qui, du moins pour moi, marquait la fin de l’Empire tel que nous le connaissions.
Dans cet article, je faisais référence à un livre brillant de J.M. Greer, « Twilight’s Last Gleaming », que j’ai par la suite chroniqué ici. Le thème principal de ce livre est que les États-Unis s’effondreront à la suite d’une défaite militaire extérieure totalement imprévisible (lisez le livre, il est très bien écrit !).
Ma question aujourd’hui est donc de savoir si la débâcle en Afghanistan (pas seulement à Kaboul !) est un tel événement ou non. L’Afghanistan est souvent appelé le cimetière des empires, mais pourrait-il même devenir le cimetière du dernier empire ?
Je vais essayer d’y répondre ci-dessous.

Un éditorial de Strategic Culture
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Commençons par le coté comique de cette histoire : le « leader du monde libre » [Biden, Ndt] s’est engagé à empêcher la Chine de devenir la nation « leader » de la planète. Signe qu’il est prêt à remplir une mission aussi exceptionnelle, son « espoir » est de se représenter à la présidence en 2024. Et pas sous la forme d’un hologramme, mais avec la même colistière.
Le député Jamie Raskin a conclu l’affaire de la mise en accusation de Donald Trump en citant un passage de Tom Paine, datant de 1776 : « La tyrannie, comme l’enfer, n’est pas facile à vaincre, mais nous avons cette consolation salvatrice : plus la lutte est difficile, plus glorieuse, en fin de compte, sera notre victoire ». La lumière et l’obscurité, le bien et le mal. C’est ainsi que l’essence de ce « procès spectacle » est révélée. Il s’agit d’un théâtre extravagant qui touche au manichéen en utilisant des clips télévisés montés pour présenter un drame composé, d’une part, de légitimité et de pouvoir, et d’autre part, de Trump et de ses partisans présentés comme des « ennemis », mais aussi comme des « tyrans sortis de l’enfer ».