Par Brandon Smith – Le 9 janvier 2019 – Source Alt-Market.com

Dans cette nouvelle série d’articles « Sous les feux de la rampe » que je publierai par intermittence, j’ai l’intention de mettre en lumière certaines personnes qui travaillent au sein d’institutions globalistes ou qui expriment souvent des sentiments pro-globalistes. Plus précisément, je décrypterai la propagande provenant directement des pontifications des globalistes. J’entends souvent les gens dire que les analystes alternatifs devraient « nommer l’ennemi » plus souvent dans leur travail. Bien sûr, si nous voulions être radical dans ce but chaque fois que nous publions quelque chose, chaque article serait plus long qu’un livre.

Je dois transmettre mes sincères félicitations à 


Le Saint Empire romain, dit-on souvent, n’était ni saint, ni romain, ni un empire. On pourrait dire la même chose de ce qu’on appelle l’« ordre international libéral » – Il n’est ni libéral, ni international, ni en ordre. C’est peut-être un peu injuste, mais il n’est pas déraisonnable de se demander si le système qui régit les relations internationales est vraiment ce que les partisans de « l’ordre international libéral » imaginent (valeurs démocratiques, libre-échange, institutions internationales, droit international et autres). Quelle que soit la réponse, beaucoup de gens disent que le système actuel est en crise en raison de la résurgence de la Russie, de la montée de la Chine et du populisme d’extrême droite en Europe. Bien sûr, si l’ordre international libéral n’existe pas, il peut difficilement être en crise, mais les discussions à ce sujet sont néanmoins révélatrices car elles nous en disent long sur la façon dont les partisans de ce système le voient vraiment.

