Par Brandon Smith − Le 12 septembre 2018 − Source alt_market

Lorsque l’idéologie du globalisme est discutée dans les cercles du mouvement pour la liberté, il y a souvent des malentendus quant à la source de la menace et ce qu’elle représente réellement. Dans certains cas, cela peut se faire à dessein. Dans notre époque récente du supposé « populisme », promu par des figures comme Donald Trump, une génération entièrement nouvelle et très verte de militants de la liberté se retrouve à se focaliser sur la gauche politique en général, mais ceux-ci semblent obsédés par l’attaque des symptômes du globalisme plutôt que de rechercher la source. Je l’attribue à une campagne de propagande intelligente menée par des institutions globalistes.


Depuis 1991 et la fin officielle de la première guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique, le monde a connu un « moment unipolaire » américain alors que l’establishment politique bipartisan américain cherchait à consolider et à perpétuer son contrôle hégémonique sur l’ensemble de la planète. Voué à l’échec avant même qu’il ne reçoive son expression la plus complète en 1996 par les 
L’agence Associated Press a titré le 27 juillet « #MeToo atteint le Vatican alors que des religieuses dénoncent les abus des prêtres » et a rapporté que le Vatican a continué à tolérer le viol par ses prêtres. L’agence analyse : « Les révélations selon lesquelles un cardinal américain éminent a abusé et harcelé ses séminaristes adultes ont mis au jour un abus de pouvoir flagrant qui a choqué les catholiques des deux côtés de l’Atlantique. Mais le Vatican a longtemps été conscient de son équivalent hétérosexuel – l’abus sexuel des moniales par les prêtres et les évêques – et n’a pas fait grand chose pour l’arrêter ».
Peter Koenig – Le 22 juillet 2018 – Source 
Par Martin Sieff – Le 9 juillet 2018 – Source 