Par Brandon Smith – Le 23 août 2018 – Source alt_market

Le plus grand outil à la disposition des globalistes est l’utilisation de faux paradigmes pour manipuler la perception du public et donc l’action publique. Les masses sont amenées à croire qu’au plus haut niveau du pouvoir géopolitique et financier, il existe des « côtés ». C’est un non-sens absolu lorsque nous examinons les faits.
On nous dit que les « pouvoirs » sont divisés par la politique « de gauche » et la politique « de droite », mais les deux côtés soutiennent les mêmes actions politiques quand il s’agit des questions les plus importantes du jour et ne semblent différer que par la rhétorique, qui est sans signification et cosmétique de toute façon. C’est-à-dire que ce n’est rien d’autre que du théâtre Kabuki.

Depuis 1991 et la fin officielle de la première guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique, le monde a connu un « moment unipolaire » américain alors que l’establishment politique bipartisan américain cherchait à consolider et à perpétuer son contrôle hégémonique sur l’ensemble de la planète. Voué à l’échec avant même qu’il ne reçoive son expression la plus complète en 1996 par les 
L’agence Associated Press a titré le 27 juillet « #MeToo atteint le Vatican alors que des religieuses dénoncent les abus des prêtres » et a rapporté que le Vatican a continué à tolérer le viol par ses prêtres. L’agence analyse : « Les révélations selon lesquelles un cardinal américain éminent a abusé et harcelé ses séminaristes adultes ont mis au jour un abus de pouvoir flagrant qui a choqué les catholiques des deux côtés de l’Atlantique. Mais le Vatican a longtemps été conscient de son équivalent hétérosexuel – l’abus sexuel des moniales par les prêtres et les évêques – et n’a pas fait grand chose pour l’arrêter ».
Peter Koenig – Le 22 juillet 2018 – Source 
Par Martin Sieff – Le 9 juillet 2018 – Source 
Par The Saker – Le 22 juin 2018 – Source