Par Tyler Durden − Le 18 juin 2023 − Source Zero Hedge

Le prétexte du changement climatique tient lieu de justification à toutes sortes de changements sociaux, politiques et économiques, voués à réduire fortement la liberté et la survie financière du terrien moyen. Comme le monde a pu le constater au moment de la pandémie de Covid, les institutions globalistes s’acoquinent avec les gouvernements et les grandes entreprises pour faire monter la sauce sur des menaces imaginaires et inspirer une hystérie publique, dès lors que ces acteurs estiment pouvoir utiliser la peur afin de supprimer nos droits individuels. La mode des « émissions de gaz à effet de serre » ne fait pas exception à cette règle.

Les forces économiques – ces puissants vents contraires de l’après-guerre – qui ont façonné les 35 dernières années, et qui ont accéléré les voyages luxueux à travers l’« ère de l’abondance » occidentale, ne soufflent plus dans une direction favorable. Ils ralentissaient déjà, mais ils s’inversent à présent.



Alors qu’en Italie nous nous efforçons de suivre les ordres des États-Unis d’Amérique, qu’ils aient un président bon, mauvais ou endormi, l’économie iranienne se développe et (comme nous le verrons plus tard) certains pays européens en ont assez de suivre les instructions d’outre-Atlantique qui, sous le prétexte des droits de l’homme, ont créé et imposé les sanctions qui nuisent tout d’abord aux entreprises occidentales, qui sont ensuite contraintes de se tourner vers l’Occident à des prix plus élevés, ou d’être remboursées par les États eux-mêmes, c’est-à-dire aux dépens de leurs citoyens. Mais regardons comment l’économie iranienne se développe rapidement.