Comment les élites dominent le monde – Première partie : L’endettement comme outil d’asservissement


Par Michael Snyder – Le 15 octobre 2017 – Source The Economic Collapse Blog

Au cours de l’histoire de l’humanité, la classe dominante n’a eu de cesse de trouver de nouveaux moyens de faire travailler à son profit économique ceux qui sont situés plus bas qu’elle sur l’échelle sociale. Mais de nos jours, nous sommes les propres acteurs de notre asservissement. Le débiteur travaille pour le compte du créditeur, et il n’y a jamais eu autant d’endettement qu’aujourd’hui dans toute notre histoire. Selon l’Institut de Finance internationale, l’endettement mondial est estimé à 217 000 milliards de dollars, bien que d’autres estimations l’évaluent beaucoup plus haut. C’est une évidence pour tous que notre planète est en train de sombrer dans un océan de dettes, mais la plupart des gens se demandent qui détient toute cette dette. Cette bulle d’endettement sans précédent représente le plus grand transfert de richesse dans l’histoire de l’humanité, et ceux qui s’enrichissent de la sorte sont les membres d’une élite fabuleusement riche au sommet de la pyramide.

Saviez-vous que huit hommes au sommet de la pyramide possèdent autant de richesses que les 3,6 milliards hommes les plus pauvres au bas de cette pyramide ?

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Le combat de la Chine contre la Trinité Impossible


Par James Rickards – Le 1er septembre 2017 – Source Daily Reckoning

China Battles "Impossible Trinity"

Ce n’est pas parce qu’une chose est inévitable qu’elle ne peut pas être reportée. Le nom populaire pour cela est « reporter au lendemain… », qui est une description parfaitement correcte. Je préfère des termes plus techniques, décrivant l’état des systèmes dynamiques, tels que sous-critiques et super-critiques, mais c’est la même chose.

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La Chine et la Russie ont un plan pour détrôner le dollar. Si elles réussissent, le monde se réjouira


Dans un monde où le choix consiste trop souvent à se soumettre à la domination impériale, ou à souffrir du chaos provoqué par la vengeance de l’empire, les changements financiers qui se produisent sont pour une grande partie du globe un développement bienvenu, et depuis longtemps attendu.


Par Federico Pieraccini – Le 6 octobre 2017 – Source Strategic Culture via Russia Insider

Si nous voulions identifier le seul carburant qui alimente l’impérialisme américain et ses aspirations à l’hégémonie mondiale, le rôle du dollar américain prendrait une place évidente.

Une exploration en profondeur des effets du dollar sur l’économie mondiale est donc nécessaire pour comprendre les développements géopolitiques conséquents survenus au cours des dernières décennies.

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Relations économiques alternatives et mort de l’argent


Katasonov

Par Valentin Katasonov – Le 2 octobre 2017 – Source katehon

Les banques centrales des principaux pays occidentaux inondent l’économie mondiale avec de l’argent. Cela se voit surtout dans le fait qu’après la crise financière de 2007-2009, la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne (BCE) et d’autres banques centrales ont commencé à adopter des politiques appelées assouplissement quantitatif (QE). Elles ont commencé à acheter des titres de créance – y compris beaucoup de mauvaise qualité – en injectant des centaines de milliards de dollars, d’euros, de livres sterling et d’autres devises sur les marchés.

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La prochaine crise de l’Europe


Par Peter Zeihan – Le 29 décembre 2016 – Source zeihan.com


Le monde a été durement rappelé à l’ordre la semaine dernière [décembre 2016, NdT] alors que la crise financière européenne, sur le point d’entrer dans sa onzième année (c’est vrai, elle a commencé avant la crise des subprimes de 2007) n’a pas encore atteint la zone critique.

Après avoir échoué à trouver de nouveaux investisseurs stratégiques, le gouvernement italien a annoncé son intention de nationaliser (lire : renflouer par l’État) la grande banque Monte dei Paschi.

La plupart des gens se pose la question, et alors quoi ? C’est juste une banque, et ce n’est pas comme si la Monte dei Paschi était une institution systémique à l’échelle mondiale comme la Banque royale d’Écosse ou Bank of America. C’est mauvais pour l’Italie et pas génial pour l’Europe, mais pourquoi les autres devraient-ils s’inquiéter ?
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De nouvelles institutions pour un nouveau départ, pour renouer avec le concept de civilisation 4/4


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Par Valérie Bugault et Jean Remy − Octobre 2017

Rénovation monétaire (4/4)

Introduction : De l’utilité sociale de la monnaie

Le renouveau de l’État suppose, nécessairement, un renouvellement du concept de monnaie ; plus précisément, le retour à un État politiquement sain doit être accompagné du retour à une monnaie politiquement saine. La monnaie telle qu’actuellement conçue a été dévoyée : du service public initial, consistant à fluidifier les échanges commerciaux, elle est devenue, depuis trop longtemps, une marchandise susceptible d’accaparement. Tant que la conception monétaire restera sous le joug des banquiers, elle restera un bien accaparé et ne pourra pas remplir son objectif de fluidification des échanges.

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Le pétro-dollar sous pression


Par Darius Shahtahmasebi – Le 20 septembre 2017 – Source TheAntiMedia

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Il fut un temps où le dollar américain était soutenu par l’étalon-or dans un cadre bien défini, ce qu’on appelait les accords de Bretton-Woods, signés en 1944. Le dollar avait un prix fixe par rapport à l’or au prix de 35 $ l’once, bien que le dollar ait pu générer des intérêts, marquant une différence notable par rapport à l’or.

Le système a pris fin lorsque le président Richard Nixon a annoncé que les États-Unis abandonnaient l’étalon-or en 1971. En lieu et place, les États-Unis avaient d’autres plans pour l’avenir des marchés mondiaux.
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La Réserve fédérale va continuer à réduire son soutien à l’économie


Par Brandon Smith – Le 20 septembre 2017 – Source alt-market.com


Je me souviens à la mi-2013, lorsque la Réserve fédérale a commencé à parler d’une « réduction  » des mesures d’assouplissement quantitatif. Plus précisément, je me souviens de la réponse des analystes économiques traditionnels ainsi que de la communauté économique alternative. J’ai plaidé avec ferveur dans plusieurs articles que la Fed poursuivrait sa politique de réduction et qu’il était parfaitement logique pour eux de le faire, étant donné que la mission de la banque centrale n’est « pas » de protéger le système financier américain, mais de le saboter avec soin et délibérément. Le consensus général consistait à dire qu’une réduction du QE était impossible et que la Fed « n’oserait jamais ». Peu de temps après, la Fed a lancé son programme de réduction.
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William White : Les banques centrales ne peuvent pas revenir en arrière


Par Philippe Beguelin – Le 30 août 2017 – Source Finanz und Wirtschaft via BrunoBertez

William «Bill» White

William « Bill » White (Bild : Iris C. Ritter/FuW)

« Nous sommes dans une situation totalement sans précédent », a déclaré William White, ancien économiste en chef de la Banque des règlements internationaux (BRI) de Bâle. En ce qui concerne la politique monétaire non conventionnelle, l’effet secondaire le plus dangereux est l’expansion massive des bilans des banques centrales, selon White.

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De nouvelles institutions pour un nouveau départ, pour renouer avec le concept de civilisation 3/4


valerie_bugault

Par Valérie Bugault − Septembre 2017

Pour renouer avec le concept de civilisation (3/4)

Prolégomènes

A l’occasion de ce troisième et avant dernier article de ma série consacrée au renouveau institutionnel, il apparaît nécessaire de mettre en perspective les tenants et les aboutissants de ce travail de structuration politique.

Le constat essentiel est que dans nos pays, chantres de démocratie, les élections politiques ne servent qu’à perpétuer l’ordre social, qui est en réalité un désordre sociétal. Il y a là une contradiction fondamentale : comment la démocratie peut-elle perpétuer un dysfonctionnement général dont tout le monde souffre alors que les habitants ont, par hypothèse, les moyens politiques de le résoudre ? Cette contradiction dans les termes ne semble pas réellement émouvoir les français, peuple pourtant déclaré « politique » depuis qu’il a fait la « Révolution » de 1789.

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