Par Tom Luongo – Le 14 juillet 2022 – Source Gold Goats ‘N Guns
Le Premier ministre italien Mario Draghi est dehors. Il a présenté sa démission au président Sergio Mattarella. Mattarella refuse pour l’instant. Il y aura un autre vote de confiance. C’est sans importance.
Comme c’est toujours le cas avec la politique italienne, l’histoire est beaucoup plus trouble que ce qu’en disent les gros titres.
Les gros titres disent que le leader du Mouvement 5 étoiles (M5S), Giuseppe Conte, ne peut plus soutenir le gouvernement de Draghi parce qu’il ne fait rien pour lutter contre la flambée des prix des denrées alimentaires et de l’énergie en Italie. Sans le soutien du M5S, il sera difficile pour Draghi de se maintenir au pouvoir.
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Biden doit se rendre en Arabie saoudite en juillet. Cependant, l’administration américaine ressent clairement les effets de l’avalanche de critiques (y compris de la part du grand public américain) concernant son prochain voyage au Moyen-Orient qui inclura l’Arabie saoudite. Il est clair que le meurtre de Jamal Khashoggi reste aussi douloureusement sensible pour Biden qu’une brûlure.
Cette semaine, RT a essentiellement porté son attention sur les conséquences des sanctions contre la Russie prises par l’Occident.
Il y a un grand paradoxe entre la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine et les politiques économiques clairement suicidaires que l’Agenda vert des États-Unis, de l’UE et de l’OTAN promeut. Une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde est en cours et prend de l’ampleur. Le cœur de cette transformation est l’énergie, et cette exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou même avant. Éliminer le carbone de l’industrie énergétique n’est pas possible à l’heure actuelle, et ne le sera peut-être jamais. Mais si on cherche vraiment à l’atteindre, cela signifie que les économies les plus productives du monde seront mises en pièces. Sans une base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN deviendront une plaisanterie sur le plan militaire. Nous ne pouvons pas parler d’énergie « renouvelable » pour le solaire, l’éolien et le stockage en batterie. Nous devrions plutôt parler d’énergie « non fiable ». C’est l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.
C’est une certitude — ni les désastres naturels, ni même les politiques de gestion de la pandémie ne sont responsables de la montée fulgurante des prix de l’essence à la pompe. La véritable tempête qui frappe l’économie mondiale est la spéculation financière.
