Par Moon of Alabama – Le 15 janvier 2021
Le 4 août 2020, 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un entrepôt du port de Beyrouth explosaient, détruisant une grande partie de la ville.
Cette dangereuse charge avait été déchargée d’un navire défectueux qui avait été saisi par les autorités libanaises. Elle était entreposée depuis 2013. Malgré les avertissements d’urgence, la bureaucratie libanaise n’avait jamais trouvé le moyen de se débarrasser de la dangereuse cargaison.
Rapidement, des théories du complot se sont développées au sujet du « vrai » propriétaire du bateau et de la finalité du chargement, ainsi que sur les personnes qui auraient pu avoir intérêt à le faire exploser. Aucune de ces théories n’avait beaucoup de sens. L’explication initiale de la lourdeur bureaucratique et d’une pure négligence est toujours la plus plausible.
Mais cela n’empêche pas le journal anglais, The Guardian, d’essayer de rejeter la responsabilité de l’incident sur le gouvernement syrien :




Au moment où j’écris, l’élection présidentielle n’est toujours pas réglée, avec des événements dramatiques potentiels pendant les premiers jours de la nouvelle année. Je ne suis pas convaincu que M. Trump soit dans une position aussi faible que les médias l’ont fait croire en ces mois post-électoraux de brouillard et de brouhaha politiques. La réunion du 6 janvier du Sénat et de la Chambre pour confirmer les votes du collège électoral pourrait encore propulser les choses dans une terra incognita de monstruosité politique constitutionnelle. La tension monte. La démonstration publique de cette semaine, faite par Jovan Hutton Pulitzer, de la facilité de piratage en temps réel des machines à voter de Dominion a certainement plongé les législateurs de l’État de Géorgie dans un abîme de réflexion, et cette démonstration pourrait avoir des conséquences dans la confrontation de mercredi prochain [6 Janvier, NdT] à Washington DC.
