
Certains experts pensent que ce froid si intense qui nous fait souffrir est le fruit d’un courant d’air froid sibérien …
Sibérien … ?
Sacré Vlad ! Encore un coup de sa part …

Certains experts pensent que ce froid si intense qui nous fait souffrir est le fruit d’un courant d’air froid sibérien …
Sibérien … ?
Sacré Vlad ! Encore un coup de sa part …
Par The Saker – Le 23 février 2018 – Source thesaker
Alors que les élections présidentielles en Russie approchent, je suis étonné de voir l’intérêt généré par cet événement malgré le fait que ce sera, selon mon opinion, un événement incroyablement ennuyeux et, franchement, totalement inutile.
Pire qu’un crime, une faute
Par Robert Merry – Le 19 février 2018 – Source The American Conservative via Le Nœud Gordien

Quand Napoléon Bonaparte fit exécuter le duc d’Enghien en 1804 sur ce qui ressemblait fort à des accusations de trahison montées de toutes pièces, les conséquences se firent sentir bien au-delà de la justice française et même au-delà des frontières de la France. Les dirigeants européens en furent abasourdis, et cet épisode aida à cristalliser le sentiment anti-bonapartiste dans toute l’Europe y compris la Grande-Bretagne. Le célèbre diplomate français Charles de Talleyrand 1 résuma la chose d’un mot : « C’est pire qu’un crime, c’est une faute ».

« Les événements récents témoignent du fait que les jours de la domination incontestée des États-Unis au Moyen-Orient sont terminés. Le retour de la Russie dans la région en tant que nouveau courtier en puissance a été un succès retentissant et reflète la primauté croissante de la Russie sur la scène mondiale.» – Peter Korzun
Par Peter Korzun – Le 20 janvier 2018 – Source Strategic Culture
Qu’on le veuille ou non, l’influence de la Russie au Moyen-Orient se développe à pas de géant. Une fois que vous avez rassemblé les faits, l’image devient claire : le poids de la Russie est en hausse, ce qui en fait la nation de référence pour les pays de la région.
Par Jean Piniarski − Mars 2018

Nous sommes fiers de vous proposer ici un document exceptionnel. Lors des dernières explorations martiennes, quelques résultats des trouvailles ont été publiés. Mais on nous a caché qu’en grattant le sol, l’une des sondes était tombée sur une plaque métallique. Quand le robot a pu retourner la plaque, des signes, semble-t-il collés à la surface, sont devenus visibles. Il a fallu plusieurs années pour en déchiffrer le sens. Et alors, la décision a été prise de garder soigneusement le contenu à l’abri des curieux. Il aura fallu une série d’erreurs et d’indiscrétions invraisemblables pour que ce texte, car il faut bien l’appeler ainsi, nous parvienne.
Le 15 février 2018 − Source flux.md

Entretien accordé en exclusivité au site flux.md par le Président de la République Moldave, Igor Dodon, réalisé par Ghenadie Vaculovschi :
FLUX : – Monsieur le Président, plus d’un an s’est déjà écoulé depuis les élections présidentielles, lors desquelles vous avez remporté une victoire écrasante. Depuis lors, le monde découvre en vous un chef d’État adepte du courant souverainiste. Ce courant prend aussi de plus en plus d’ampleur en Europe occidentale où la souveraineté des États est de jour en jour plus précaire. Quels sont, à votre avis, les facteurs qui mettent en péril la souveraineté de notre pays ?
Igor Dodon : – C’est une question très complexe ; il y de très nombreux éléments, tant internes qu’externes, et, tandis que certains dépendent de nous, d’autres relèvent de la géopolitique régionale et mondiale. Et puisque nous parlons de souveraineté, comme vous l’avez fort justement dit, je donne ma préférence à des politiques visant, d’une part, à conserver les valeurs et les traditions nationales, à l’encontre du courant mondialiste qui devient actuellement de jour en jour plus agressif à l’échelle mondiale. D’autre part, je suis un adepte du protectionnisme économique en ce qui concerne le marché interne. Au moins ces deux éléments de base – les valeurs nationales, notre spécificité nationale, qui nous caractérise en tant que nation civique, en tant qu’État, en tant que citoyens – nous devons tout faire pour les conserver. En même temps, nous avons besoin d’un protectionnisme rationnel, qui nous permette de régler nos problèmes économiques internes : la création d’emplois, etc.

Par Michel Segal – Le 1er février 2017 – Source arretsurinfo.ch
Le 3 janvier dernier, Macron annonçait sa volonté d’une loi pour contrer les fake news. Son discours était suivi d’un sondage dans lequel, à en croire la presse, on apprenait que quatre Français sur cinq sont presque complotistes.

Trois ans plus tôt, en janvier 2015, François Hollande annonçait sa volonté d’une loi pour contrer les théories du complot. 1. Son discours était suivi d’un rapport sur le complotisme puis de la loi renseignement.

J’ai lu qu’en Afrique du Sud, l’ANC au pouvoir a formellement demandé au Président Jacob Zuma de se retirer …
C’est clairement un coup de ces perfides Russes qui se mêlent encore des affaires d’un pays étranger
C’est encore signé de ce damné Vlad

Orlov
Par Dmitry Orlov – Le 15 février 2018 – Source Club Orlov
Personne n’a jamais prétendu que dire des mensonges est un comportement sportif ou honnête. En dehors de certaines occupations très spéciales – espion, agent spécial, etc. – mentir est presque toujours une manifestation d’échec. Même dans ses formes relativement inoffensives, telles que la vantardise et l’exagération, la frime et la démagogie, c’est un bien pauvre substitut si on n’a pas une vérité favorable à dire. Ensuite, il y a différents types de feinte, par mauvaise orientation, dissimulation et omission ; que ce soit motivé par le désir de ménager les sentiments de quelqu’un ou pour éviter un scandale, la décision de mentir est rarement une décision heureuse.
Enfin, il y a ceux qui produisent et diffusent des informations fausses et trompeuses. Lorsque la société fonctionne normalement, ces personnes sont, tôt ou tard, prises la main dans le sac. Leur réputation est ruinée, leur carrière est terminée et les dommages causés sont réparés. Dans une société fonctionnant normalement, une bonne partie de ses membres ont une solide connaissance des faits, sont capables de raisonner logiquement et ont suffisamment confiance dans l’éthique des journalistes et des autres professionnels, dans l’impartialité des fonctionnaires et dans la méthode scientifique pour leur permettre de croire que la vérité existe et qu’ils sont capables de l’obtenir.