Par James Howard Kunstler – Le 2 avril 2018 – Source kunstler.com
« Paix avec honneur » était l’expression anodine du président Nixon pour avoir dissimulé la réalité aussi longtemps que possible au Vietnam, celle que l’armée américaine se faisait botter le cul par ce que nous pensions initialement être un poids léger du tiers-monde. C’était il y a un demi-siècle et je m’en souviens maintenant à l’âge de 106 ans grâce à mon régime de chou frisé et de bâtonnets de pepperoni. Sans être ironique, la longue lutte se termina finalement quelques années après que Nixon eut quitté la scène, les derniers évacués américains désemparés attendant désespérément des vols par hélicoptère sur le toit de l’ambassade américaine. Et maintenant, bien sûr, le Vietnam est un point chaud touristique.




Ceux qui sont chargés de mettre en scène des provocations semblent souvent manquer d’imagination créatrice. En conséquence, les incidents terroristes ont tendance à avoir la qualité d’un jour sans fin. Par exemple, il y a une grosse explosion (ou beaucoup de coups de feu) ou une boule de feu, une scène incendiée ou un bain de sang… Ensuite on trouve… un passeport ou un permis de conduire appartenant à l’auteur présumé, en parfait état ! Et l’auteur s’avère être extrêmement bien connu des autorités !
The Guardian a publié un exposé sur la manière dont Cambridge Analytica aurait maîtrisé l’utilisation des données des médias sociaux pour donner aux campagnes Brexit et Trump un avantage crucial en 2016.

