Par James Howard Kunstler – Le 28 janvier 2022 – Source kunstler.com

Neil Young
La crise de nerfs de Neil Young, le rocker, qui a dû partager la plateforme Spotify avec Joe Rogan, donne un aperçu de la fange gluante qu’est un esprit qui se croit « progressiste » en ces jours lugubres d’effondrement de l’Amérique. Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas à l’écoute : Joe Rogan est un comédien et un expert en arts martiaux qui dirige le podcast le plus populaire du monde, réputé pour ses interviews de longue durée (parfois trois heures !), souvent avec des intellectuels de haut niveau. Il y a un mois, il a interviewé le Dr Robert Malone, développeur de la technologie à base d’ARNm, qui est devenu un adversaire déclaré des « vaccins » à ARNm pour la Covid-19 et de la politique mondiale de lutte contre les pandémies menée par les États-Unis sous la direction du Dr Anthony Fauci, allant jusqu’à demander l’arrêt immédiat du programme mondial de vaccination parce que, selon le Dr Malone, les vaccins ne fonctionnent pas, tuent et rendent les gens invalides. En entendant cela, M. Young a demandé l’« effacement » de Joe Rogan pour avoir diffusé des « fausses informations ».
Tout d’abord, il s’agit d’une déclaration très longue (5300 mots). C’est aussi une déclaration extrêmement importante car elle traite principalement de questions de grande stratégie (elle aborde le « quoi » et non le « comment »). Pour résumer, il s’agit d’une vision commune de l’avenir partagée par la Russie et la Chine. Il s’agit donc également d’un document de fixation d’objectifs communs. Compte tenu de sa portée et de son objectif, il s’agit très certainement d’un document historique crucial.
Comment les partisans de la guerre essayent d’influencer le résultat des discussions entre la Russie et l’OTAN.


La notion 
gouvernements et les guerres. Elle nous forme à ce à quoi on doit donner de la valeur. À quoi doit ressembler un être humain qui réussit. Où placer notre intérêt, notre énergie et notre attention. Elle façonne nos personnalités. Elle déforme notre humanité.