Klaus Schwab l’humaniste contre Klaus Schwab le terroriste


La dystopie technocratique qui se profile peut sembler perpétuer l’héritage de la social-démocratie, bien que de manière perverse, et par conséquent, l’utilisation des partis verts et des partis sociaux-démocrates en Europe pour les mettre en œuvre est à la fois prévue et rationnelle.


Par Joaquin Flores – Le 19 juillet 2021 – Source Strategic Culture

Il y a deux hommes nommés Klaus Schwab, sans aucun doute.

Un homme nommé Klaus Schwab est considéré par les vrais croyants, les fachidiots, l’intelligentsia libérale, la population institutionnellement raffinée, comme un homme qui se soucie profondément de l’humanité. Ils semblent croire que ses avertissements sont sérieux, même s’ils sont étrangement et étonnamment prémonitoires. Après tout, le Forum économique mondial doit avoir été créé dans un souci d’humanité puisqu’il est soutenu principalement par l’institution la plus humaine de l’histoire de l’humanité, le Fonds monétaire international. Ce Klaus Schwab est un humaniste.

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Comment les États et les communautés peuvent-ils se défendre contre la tyrannie du Covid de Biden ?


Par Brandon Smith − Le 15 septembre 2021 − Source Alt-Market

Une guerre se prépare. J’ai entendu dire que cette guerre doit être évitée, que c’est « exactement ce que veut l’establishment ». Je ne suis pas d’accord. Je pense que les globalistes comme ceux du Forum économique mondial veulent certainement suffisamment de chaos pour fournir une couverture à la mise en œuvre de leur programme mondial de « réinitialisation », mais ils ne veulent pas de rébellion totale. Ils ne veulent que des événements dont l’issue est contrôlable ou prévisible – Ils ne veulent pas d’une résistance massive organisée qui pourrait les surprendre.

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La noosphère, Partie III : Mythologies polythéistes


Par Dmitry Orlov – Le 6 septembre 2021 – Source Club Orlov

Cet ensemble de mythes englobe le polythéisme sous toutes ses formes et est symbolisé par l’expression mathématiquement invalide 0 = ∞ Le nombre est zéro parce que dans ce schéma, il y a exactement zéro dieu réel. Ici, 0 est très différent de l’état NULL dont nous avons parlé précédemment, qui est le déni acharné des athées et/ou l’absence expérimentée de tout ce qui est divin. Zéro est également l’infini puisque le nombre de dieux, de déesses et de dieux en minuscules n’est limité par aucun principe. Si vous avez une déesse de la forêt, alors pourquoi pas une déesse de l’arbre, une déesse du buisson, une déesse de l’arbuste et une déesse du jeune arbre ? Ajoutez une bonne poignée de nymphes, de trolls et de gobelins pour compléter le tableau.

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La noosphère, Partie II : Mythologies athées


Par Dmitry Orlov – Le 23 aout 2021 – Source Club Orlov

En dépit de leur grande diversité, les mythes qui servent d’éléments fondateurs à la noosphère peuvent tous être classés dans des catégories identifiées par un membre de l’ensemble suivant : {NULL, 0, 1, 2, 3}. Ces identificateurs indiquent les mythologies athées, polythéistes, monistes, dualistes et trinitaires. Ces nombres n’obéissent pas aux lois de l’arithmétique mais se comportent de la manière suivante, contre-intuitive et non évidente :

  • Athée : NULL est NULL
  • Polythéiste : 0 = ∞
  • Moniste : 1≠1
  • Dualiste : 1+1=1
  • Trinitaire : 1+1+1=1

Comme promis, nous allons maintenant nous pencher sur chacune d’entre elles. Le volet de cette semaine portera sur les mythologies athées.

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La technosphère et la noosphère de la Terre


Par Dmitry Orlov – Le 19 aout 2021 – Source Club Orlov

Dans mon livre de 2016 « Réduire la technosphere« , j’ai décrit la technosphère comme une intelligence émergente mondiale non humaine dirigée par une téléologie abstraite de contrôle total, une machine en réseau avec quelques pièces mobiles humaines (de moins en moins nombreuses chaque jour), totalement dépourvue de tout sens moral ou éthique (mais habile à utiliser la moralité et l’éthique à des fins de manipulation). La technosphère peut vous maintenir en vie et vous offrir un certain confort si elle vous trouve utile, mais elle peut tout aussi bien vous tuer, ses technologies meurtrières étant parmi les plus avancées. J’ai fait valoir que nous devrions nous efforcer de réduire la technosphère, non pas en l’éliminant complètement, car cela entraînerait la mort de milliards de personnes, mais en la maîtrisant et en devenant son maître plutôt qu’elle ne soit notre maître.

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La mise à mort de la vérité par la technocratie


Maintenant que le monde dans son ensemble, en tout cas les grandes puissances, se dirigent vers une technocratie, le problème du mensonge en politique, ainsi que le sens des mots « vérité » et « réalité », doivent être réévalués.


Par Paul Grenier – Le 22 août 2021 – Source National Interest

Pendant la période précédant l’invasion de l’Irak, en 2003, Washington proclamait au monde entier que l’Irak était en possession d’armes de destruction massive. Bien que l’administration Bush ne disposait d’aucune preuve réelle pour étayer cette affirmation, cela ne fut pas un obstacle à la poursuite du plan d’action souhaité. Les preuves nécessaires ont été inventées, et les preuves contradictoires ont été autoritairement reboutées. L’exemple suivant est instructif. José Bustani, le directeur fondateur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), s’efforçait à l’époque de faire accepter l’Irak comme membre de l’OIAC, car cela aurait permis des inspections approfondies, et Bustani s’attendait pleinement à ce que ces inspections confirment ce que ses propres experts en armes chimiques lui avaient déjà dit, à savoir que toutes les armes chimiques de l’Irak avaient déjà été détruites, dans les années 1990 après la guerre du Golfe. La réponse de l’administration Bush à Bustani a été rapide : John Bolton, alors sous-secrétaire d’État, lui a donné vingt-quatre heures pour démissionner ou en subir les conséquences. Pour l’administration Bush, le renversement de l’Irak était une affaire bien trop importante pour que la vérité y fasse obstacle.

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La sagesse antique : Le paradis et l’enfer s’entremêlent dans une guerre impétueuse


L’équilibre et la reprise des inondations sont jugés hérétiques et ne seront pas tolérés, écrit Alastair Crooke.


Par Alastair Crooke – Le 26 juillet 2021 – Source Strategic Culture

« Je suis en colère. Je suis en colère que tant de gens refusent d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe aujourd’hui en France, et dans le monde entier ». Elle ajoute : « Je suis vraiment passionnée par ce sujet : Je pense que vous ressentez cette passion ».

Bien sûr, il y a parmi les gens en général un engourdissement, une stupéfaction et (aussi) une peur profonde de sortir la tête de la « tranchée narrative » dans laquelle nous sommes assis – et où, encerclés par de hauts murs de tranchée – nous éprouvons un minimum de sécurité. Mieux vaut ne pas trop s’en éloigner !

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Extrait du carnet de notes : La Hongrie doit enfin faire un choix


Par Tom Luongo – Le 16 juillet 2021 – Source Gold Goats’n Guns

La réaction démesurée de l’Union européenne à la loi hongroise sur la « propagande anti-LGBTQ » montre bien que Bruxelles est en train de perdre le contrôle de la périphérie de l’Europe. C’est aussi un signe que les choses ont atteint un point de non-retour.

 

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Extrait du carnet de notes : Le nouvel état des lieux post-Biden/Poutine


Par Tom Luongo – Le 3 juillet 2021 – Source Gold Goat’n Guns

Parfois, la signification des événements ne vous frappe que bien après qu’ils se soient produits. L’une des parties les plus difficiles de mon travail est de savoir quand il faut s’abstenir d’écrire sur un sujet et de laisser le sujet s’imprégner un peu, plutôt que de débiter la première chose qui vous vient à l’esprit. Il est également utile de prendre le temps de réfléchir à ce que les autres disent sur le sujet.

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Explosion financière en vue, mais les économistes lobotomisés s’affrontent sur le pont du Titanic


Par Matthew Ehret – Le 13 juin 2021 – Source Strategic Culture

Pendant que les génies qui dirigent la bulle financière occidentale, encore appelée « économie », continuent de redoubler d’efforts pour insuffler à un système financier proche de la mort toujours plus de milliers de milliards de dollars de dépenses de relance, les disputes font rage entre les économistes lobotomisés qui vivent dans le déni de l’effondrement systémique à venir. Cela fait penser à des ingénieurs de bord du Titanic se disputant passionnément pour savoir s’ils doivent accélérer ou décélérer la vitesse du bateau dont la coque vient d’être déchiquetée par un iceberg.

D’un côté du débat, des personnalités comme la secrétaire au Trésor américain Janet Yellen et le président de la Fed Jerome Powell se font les champions d’une nouvelle vague d’augmentation des taux d’intérêts comme étant « un plus du point de vue de la société » afin de contrecarrer l’inflation croissante qui touche tous les secteurs de l’économie. Ce camp affirme cependant que cette augmentation des taux d’intérêt ne devrait pas se faire immédiatement, et ne commencer qu’en 2023, et que d’ici là, les taux d’intérêt devraient être maintenus à un niveau proche de zéro pour cent.

De l’autre côté du débat, les économistes de la plus grande banque allemande crient qu’attendre jusqu’en 2023 est dangereux. Il ne faut pas perdre une seconde avant d’augmenter les taux d’intérêt, le faire dès maintenant afin d’empêcher une « bombe à retardement » de détruire les États-Unis et le monde. Le 7 juin, l’économiste en chef de la Deutsche Bank, David Folkerts-Landau, écrivait fougueusement que la décision de Washington d’attendre jusqu’en 2023 avant de relever les taux d’intérêt « pourrait créer une récession importante et déclencher une chaîne de détresses financières dans le monde entier » conduisant à une « bombe à retardement » prête à exploser… à moins que les taux d’intérêt ne soient portés à 20 %, comme l’avait fait Paul Volcker, alors président de la Fed, qui avait vu les taux d’intérêt s’effondrer de 12,5 % en 1980 à 3,8 % en 1982.

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