Par Orsola Costantini – Le 5 janvier 2024 – Source Naked Capitalism
Le frein à l’endettement de l’Allemagne et les règles budgétaires de l’UE rendront presque impossible pour les pays de l’UE de financer les investissements nécessaires à la décarbonation de leurs économies.
Deux événements distincts survenus au cours des dernières semaines de l’année 2023 ont relancé l’âpre débat sur les règles budgétaires européennes. Le premier a été la décision, en novembre, de la Cour constitutionnelle allemande de nier la légalité constitutionnelle des importantes dépenses hors budget du gouvernement allemand au pouvoir. Le second événement s’est produit en décembre à Bruxelles, où les ministres des finances de l’Union européenne (UE), le 8 décembre, n’ont d’abord pas réussi à trouver un accord sur les nouvelles règles budgétaires, destinées à remplacer les anciennes règles du pacte de stabilité et de croissance (PSC) et du pacte budgétaire de l’UE, puis, le 20 décembre, ont cédé aux pressions allemandes en faveur de règles strictes de réduction de la dette et sont parvenus à un accord. Ces deux événements ont soudain redonné vie à des arguments plus anciens sur les freins à l’endettement et l’assainissement budgétaire, qui semblaient avoir fait long feu ces dernières années. Pourquoi, si près de Noël, le fantôme d’Ebenezer Scrooge a-t-il décidé de réapparaître en Europe ?
La scène diplomatique du Moyen-Orient a été dominée la semaine dernière par la tournée régionale du secrétaire d’État américain Antony Blinken en Turquie, en Jordanie, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Israël, en Cisjordanie et en Égypte. Il s’agissait d’une « tournée de démonstration » visant à rallier les dirigeants des pays arabes derrière les États-Unis, mais qui a culminé avec une rencontre acrimonieuse en Cisjordanie entre Blinken et le président palestinien Mahmoud Abbas, entachée de « querelles et disputes »,
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À la veille du sommet de l’OTAN, le New York Times a publié un article signé par deux auteurs (Gray Anderson et Thomas Meaney), paru sous le titre : «
Le « Green Deal » de l’UE devait coûter 620 milliards d’euros. Tout avait été convenu. Cependant, comme le rapporte
Nous avons souvent entendu décrire la Seconde Guerre mondiale comme « la guerre qui devait mettre fin à toutes les guerres » .