Par Moon of Alabama – Le 20 février 2025
Les discussions (pas encore des « négociations ») de mardi entre les ministres des affaires étrangères des États-Unis et de la Fédération de Russie se sont bien déroulées. D’autres suivront. Les comptes rendus et les interviews en provenance des États-Unis et de la Russie étaient tous positifs.
Les ambassades et les consulats des deux parties, fermés pour des raisons absurdes sous les administrations Obama et Biden, seront rouverts et dotés d’un nouveau personnel. Les relations diplomatiques normales vont reprendre. En soi, c’est un grand pas en avant.
Il n’y a pas encore eu de négociations sur la guerre en Ukraine. Des envoyés et des délégations seront nommés pour résoudre ce problème. Ce sera un défi. Le processus prendra du temps.
Alors que Washington commence à envisager sa sortie du projet Ukraine, les responsables européens continuent de fuir la réalité. C’est compréhensible compte tenu de toute l’eau que l’Europe s’est prise dans la gueule depuis le début de la guerre et de la façon dont les mensonges de ses dirigeants ont fait de la Russie un ennemi existentiel à force d’accuser Moscou d’être la seule responsable.

Ce qui ressort des emblématiques événements de la semaine dernière, c’est que les trois années de rivalité entre les États-Unis et la Russie et la guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine ont été une crise conçue de manière très délibérée par le nexus anglo-américain dans le cadre d’un programme pernicieux conçu par les néoconservateurs libéraux attachés au globalisme et installés dans l’establishment de Washington et de Londres, afin d’infliger une défaite stratégique à la Russie.