Par M.K. Bhadrakumar – Le 12 aout 2024 – Source Indian punchline
Selon la dernière version israélienne, l’Iran n’arrive pas à se décider à riposter à l’assassinat du chef du Hamas, Ismail Haniyeh, le 28 juillet, alors qu’il était en visite à Téhéran pour l’investiture du président Masoud Pezeshkian.
L’hypothèse est qu’il doit y avoir un conflit entre Pezeshkian et les partisans de la ligne dure du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), le nouveau président s’opposant à toute stratégie agressive à l’égard d’Israël.
À première vue, il s’agit d’une interprétation ridicule. Mais l’Iran l’a néanmoins réfutée, le ministre des affaires étrangères par intérim, Ali Bagheri Kani, déclarant pas plus tard que samedi soir que Téhéran « fera payer au régime israélien agresseur le prix de son agression par une action légitime et décisive« . Des mots soigneusement choisis.
Époque extraordinaire : Biden renonce à sa candidature aux élections via le plus mince des messages du dimanche après-midi ; il se retranche dans un silence qui est finalement rompu par un « long adieu » prononcé depuis le bureau ovale. Le personnel de Joe Biden n’a appris son renoncement qu’une minute avant la publication de sa lettre. Ensuite, l’internet a été frappé par CrowdStrike, et le chef du Secret Service américain donne un compte rendu de la tentative d’assassinat de Trump qui laisse les deux côtés de l’allée du Congrès consternés par l’apparente incompétence – ou qui évoquent quelque chose de « pire » .
Par
Avant de me pencher sur ce qui, à mon avis, se passe réellement avec les manifestations anti-israéliennes sur les campus universitaires, je tiens à ce qu’une chose soit très, très claire : Je ne suis pas du tout d’accord avec ce qu’Israël a fait en réponse à l’attentat du 7 octobre. Je ne suis pas non plus d’accord avec ce qu’a fait le Hamas. Le massacre en masse de civils, qu’ils soient musulmans, juifs, ukrainiens, russes, etc. est moralement répugnant.
Début juin, Al Jazeera a diffusé une série de
Même si d’aucuns auront du mal à l’admettre, les politiques d’apartheid de l’Israël d’aujourd’hui trouvent leurs racines dans la période qui a précédé l’Holocauste, lorsque l’Allemagne nazie et un petit groupe de sionistes bien placés ont conclu une alliance pour développer leurs états ethnonationalistes.
L’armée israélienne a annoncé dimanche une « pause tactique » quotidienne dans ses attaques contre Rafah pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer dans la bande de Gaza, après avoir régulièrement empêché l’aide d’atteindre les Palestiniens de Gaza depuis le 7 octobre. « Une pause dans les bombardements est une bonne nouvelle pour les enfants », a déclaré le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, dans un entretien depuis Rafah avec Democracy Now !. « L’épuisement physique et psychologique auquel ils sont confrontés est presque impossible à comprendre », dit-il, qualifiant l’offensive israélienne de « guerre contre les enfants ».