Par Chris Hamilton – Le 7 juillet 2020 – Source Econimica

Je ne suis ni économiste ni analyste à Wall Street. Je ne suis pas payé pour écrire ce texte, je n’ai rien à vendre, je ne fais pas de recommandations d’achat et je laisse au lecteur le soin de déterminer ce que tout cela signifie. Aujourd’hui, voici quelques comparaisons entre les Japonais et les Américains qui ont donné le coup d’envoi de la politique des taux d’intérêt à zéro, ce qui a entraîné une explosion de la dette, un effondrement continu des naissances et une baisse de la consommation d’énergie… mais cela a (jusqu’à présent) entraîné une divergence dans la dépréciation/appréciation des actifs. Il convient également de noter que, quelle que soit la crise – décennie(s) perdue(s), Fukushima, 11 septembre, crise financière de 2008, Coronavirus – la réponse a été la même : une dette moins chère pour encourager l’endettement et appeler cela « croissance » ,sans se soucier de la manière dont cette dette sera remboursée.
Et alors, l’Amérique a une nouvelle crise fabriquée, une « ElectionGate », comme si tous les autres troubles s’accumulant comme des dépressions tropicales défilant sur les mers de septembre ne suffisaient pas. Laissez-moi vous rappeler ce qui se passe en plus. La pandémie dite de Wuhan est toujours d’actualité, l’économie s’effondre, une guerre raciale domestique s’intensifie, toute la côte ouest brûle, au sens propre, et la production pétrolière américaine s’effondre. Oh … et la tempête tropicale Sally, qui se déplace lentement, devrait se transformer en ouragan sur la côte du Golfe du Mexique aujourd’hui, déversant ses 600 mm de pluie.
Alors que certains spectateurs se sont retrouvés à applaudir cet effondrement imminent du «grand empire américain», je pense qu’il est plus sage d’adopter une approche plus mesurée de la tragédie qui se déroule actuellement en Amérique et dans toute la communauté transatlantique.
Par
En janvier 2018, j’ai 

Début juillet, j’ai écrit un article 