Par Ted Rall − Le 30 avril 2021 − Source Sputnik News
Si vous restez à la surface, Joe Biden va sembler gouverner comme le président le plus libéral depuis LB Johnson. Mais que les conservateurs ne s’inquiètent pas. Joe Biden n’est pas un progressiste déguisé en centriste.
Il est vrai que le programme législatif du président – après le projet de loi sur l’aide aux victimes du coronavirus, qui était indéniablement progressiste – étend le filet de sécurité sociale, augmente l’aide directe aux citoyens en difficulté et finance cette expansion du gouvernement fédéral par des hausses d’impôts comme nous, les gauchistes, les aimons, impôts sur les sociétés et les riches particuliers ; si ce programme est adopté. Ce qui ne sera pas le cas.




La politique étrangère des États-Unis est devenue une sorte de Rubik’s cube global. À un moment donné, le cube est tout rouge, « l’équipe » semblant prête à désamorcer les tensions avec la Russie ou la Chine ; pourtant, l’instant d’après, le cube montre une autre facette, Washington se déchaînant à coups de sanctions, d’agressivité et de démonstrations de force militaires. Ce qui rend cela particulièrement déroutant est que ce cube d’un bleu si agressif aujourd’hui, montrait sa face d’un rouge apaisant hier, ou sinon le lendemain.
Par
Le destroyer à missiles guidés USS John Paul Jones, qui a croisé au large des îles Lakshadweep le 7 avril dernier, a jeté les sinophobes indiens en état de confusion. Un quotidien de premier plan l’a signalé comme « une rare chute entre deux partenaires du groupe Quad ». Un analyste anti-chinois a tweeté qu’il s’agit simplement d’un « exercice de relations publiques raté » de la part des Étasuniens.