Par Andrew Korybko – Le 9 novembre 2018 – Source orientalreview.org
Macron, le président français, a dénoncé la soi-disant « lèpre nationaliste », qui selon lui balaie le continent.
Il a relié les événements contemporains à l’Europe de 1920, insinuant de manière évidente que la vague euro-réaliste qui s’est répandue dernièrement au travers de l’Union Européenne pourrait amener à une résurgence du nazisme. Mais il ne s’est pas arrêté là, tenant des propos alarmistes sur les USA, la Russie, la Chine, et même les intentions du monde de la finance, qu’il a décrits comme « régentés par des puissances étrangères ». Pour être franc, certains de ses propos sonnent vrais, tels les intérêts de plus en plus marqués qu’ont à présent les grandes puissances envers l’Union Européenne pour diverses raisons, ou comme le rôle croissant que les politiques populistes vont prendre dans le bloc. Mais ses conclusions visent surtout à faire peur aux populations européennes, afin qu’elles acceptent les solutions qu’il énonce comme seules en mesure d’éviter le scénario dramatique d’une troisième guerre mondiale.



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Le deuxième gazoduc sous-marin direct entre la Russie et l’Allemagne continue de subir de fortes pressions de la part des États-Unis, qui sont totalement contre sa construction et menacent même de 
La tendance mondiale à la connectivité se déplace vers l’Europe du Nord et du Centre-Est alors que les deux anciennes grandes puissances de ces régions unissent leurs forces pour approfondir leur intégration mutuelle et construire un nouveau bloc de puissance sur le continent.

