Par James Howard Kunstler – Le 8 mai 2017 – Source kunstler.com
Première erreur : les manipulateurs derrière Emmanuel Macron ont joué l’« Ode à la Joie » de Beethoven au lieu de l’hymne national français lors du rassemblement électoral du vainqueur. Eh bien, au moins, ils n’ont pas joué « Deutschland Über Alles ». Les tensions dans la situation de la zone euro restent : le chômage des jeunes est à 20%, l’insolvabilité des banques européennes et la contraction implacable de l’activité économique, en particulier sur le flan sud de l’UE.
Continuer la lecture


Avec les prochaines élections présidentielles en France, le thème de l’islam en Europe est revenu au centre du discours politique. Ce n’est pas nouveau : nous l’avons aussi vu au Royaume-Uni, en Hollande, en Autriche et même en Suisse, où les communautés musulmanes ont été interdites – par un référendum populaire – de 

Benito Mussolini (1883-1945) a dirigé le gouvernement italien de 1922 à 1943. Au cours des dernières années de sa carrière, il a fait une série d’erreurs vraiment colossales, qui ont conduit à un désastre pour l’Italie et pour lui personnellement. Mussolini était-il fou ? Idiot ? Ou son cerveau était-il endommagé ? Nous ne pouvons pas le dire avec certitude, mais comprendre la façon dont les esprits fonctionnent, semble être de plus en plus important à notre époque.
Lundi, l’Union pour l’électricité de Lugansk, qui fournit l’électricité dans la province de Lugansk en Ukraine,
Pensez ce que vous voulez de la politique identitaire si controversée des États-Unis ; par rapport à celle de la France, les États-Unis ressemblent à Mayberry, le symbole audiovisuel de l’innocence d’une petite ville. Même si nous avons Black Lives Matter, une résistance massive à un président cherchant à faire respecter les lois existantes sur l’immigration et des émeutes urbaines, en France, les émeutes sont plus importantes et durent beaucoup plus longtemps. Il existe des centaines de milliers de personnes possédant la citoyenneté française mais ne montrant visiblement aucune loyauté envers la nation. Et il existe peu de barrières géographiques entre le pays et les sources de cette immigration débordante. Personne ne peut prévoir avec confiance l’avenir américain, qu’il s’agisse d’une assimilation plus ou moins réussie de grands flux de nouveaux immigrants ou d’un pays transformé dans lequel la division ethnique devient une norme qui sous-tendrait toutes les transactions politiques. Mais quel que soit le sort de la civilisation occidentale, qu’il s’agisse d’une renaissance, ou, comme Pat Buchanan l’a prédit, de sa fin, ce sort sera visible à Paris avant même New York ou Chicago.