Par M.K. Bhadrakumar – Le 18 avril 2024 – Source Indian punchline
L’initiative diplomatique des États-Unis visant à publier une déclaration commune condamnant l’Iran pour son « attaque contre l’État d’Israël » s’est soldée par un fiasco, car elle n’a pratiquement pas trouvé preneur en dehors du bloc des nations occidentales.
C’est un coup dur pour l’amour-propre américain. Le coup le plus dur est que la Turquie, une importante puissance de l’OTAN et de l’Asie occidentale, que le président Biden courtise personnellement ces derniers temps, a refusé de signer la déclaration commune.
Les huit transfuges de la majorité mondiale qui se sont pliés au diktat américain sont deux francs-tireurs d’Amérique latine et de la région eurasienne, la Corée du Sud et trois pays insulaires du Pacifique.


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Le président russe Vladimir Poutine s’est longuement exprimé sur la confrontation entre Moscou et l’Occident, dans un entretien avec le journaliste Dmitry Kiselyov, directeur de Rossiya Segodnya, publié à quelques jours de l’élection présidentielle.
Les États-Unis se rapprochent de la guerre avec les Forces de mobilisation populaire d’Irak, une agence de sécurité de l’État composée de groupes armés, dont certains sont proches de l’Iran, mais qui sont pour la plupart des nationalistes irakiens. Mercredi, les États-Unis ont effectué une frappe de drone à Bagdad qui a tué trois membres des forces du Kataeb Hezbollah, dont un commandant de haut rang. L’un des morts, al-Saadi, est la personnalité la plus haut placée à avoir été assassinée en Irak depuis l’attaque de drone de 2020 qui a tué le commandant irakien al-Muhandis et Qassem Soleimani.