Par Chris Hamilton – Le 6 juin 2020 – Source Econimica

L’Amérique (et le monde en général) sont au milieu d’une crise démographique entièrement prévisible, entre un système économique/financier nécessitant une croissance infinie et un monde humain/physique inexorablement fini (source). Cette inadéquation ne fera que s’accentuer dans les décennies à venir. Alors que la croissance de la demande se ralentit, les banques centrales utilisent les réductions de la politique des taux d’intérêt pour encourager une plus grande consommation par le biais d’un endettement plus important. La dette fédérale monte en flèche en l’absence de croissance économique (et de recettes fiscales) qui accompagne ce déluge de dettes. Je vais montrer que les principales sources d’achat de cette dette se sont transformées en vendeurs nets… et que dans cette brèche, la Fed s’est imposée comme l’acheteur (faussaire) de dernier recours. Le résultat sera probablement une fusion de Minsky… et la chute qui s’ensuit généralement.



L’opinion quasi universelle exprimée ces jours-ci est que la crise économique de ces dernières années marque la fin du capitalisme. Le capitalisme aurait échoué, s’étant avéré incapable de résoudre les problèmes économiques, et ainsi l’humanité n’a pas d’alternative, si elle veut survivre, que de faire la transition vers une économie planifiée, vers le socialisme.
Après des années de promesse d’abandon du dollar américain, la Russie et la Chine sont passées à l’acte. Au premier trimestre de 2020, la part du dollar dans le commerce entre les pays est tombée pour la première fois sous les 50%.


Dans des articles récents pour Goldmoney, j’ai souligné la vulnérabilité du dollar à un effondrement définitif de son pouvoir d’achat. Cet article se concentre sur les facteurs qui détermineront l’avenir de la livre sterling.
Comme tout le monde, j’aimerais vivre dans un monde sans pollution.